Utilité du fractionné pour du long

Que faire pour aller plus vite, plus loin, plus longtemps? Ici on débat de tout ce qui touche de près ou de loin à la préparation physique et mentale (y compris les clubs).
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Fabreizhad Triathlon
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Re: Utilité du fractionné pour du long

Message non lu par Fabreizhad Triathlon »

glob04d a écrit :
LaCagouille a écrit : j'envisage un temps aux alentours de 4h00 valant 45 minutes sur 10 kilomètres sec..
Un temps de 4h a un marathon vaut 45 min au 10km, tu sors ça d'où ?
Est ce que les autres partagent cette idée ?
Ça fait un x5,3 sur un temps de 10km, je trouve que ça fait beaucoup..

(Je précise que je n'ai jamais fait de marathon, par contre je fais régulièrement des semi et 10...)
45' sur un 10km, ça donne du 4'30''/km, soit du 13,33 km/h... :arrow:
Sur marathon sec, il "pourrait" tourner aux alentours de 11 km/h, voire légèrement plus, soit entre 3h45' et 3h50'... :arrow:
Tout ceci n'étant que mon opinion personnel. Maintenant, sur le marathon d'un IM, cela risque d'être beaucoup plus difficile à extrapoler. Peut-être qu'à partir du marathon sec, on pourrait calculer quelque chose, et encore... :oops: :oops:

d;-)
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PierreM
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Re: Utilité du fractionné pour du long

Message non lu par PierreM »

Fabreizhad Triathlon a écrit :
glob04d a écrit :
LaCagouille a écrit : j'envisage un temps aux alentours de 4h00 valant 45 minutes sur 10 kilomètres sec..
Un temps de 4h a un marathon vaut 45 min au 10km, tu sors ça d'où ?
Est ce que les autres partagent cette idée ?
Ça fait un x5,3 sur un temps de 10km, je trouve que ça fait beaucoup..

(Je précise que je n'ai jamais fait de marathon, par contre je fais régulièrement des semi et 10...)
45' sur un 10km, ça donne du 4'30''/km, soit du 13,33 km/h... :arrow:
Sur marathon sec, il "pourrait" tourner aux alentours de 11 km/h, voire légèrement plus, soit entre 3h45' et 3h50'... :arrow:
Tout ceci n'étant que mon opinion personnel. Maintenant, sur le marathon d'un IM, cela risque d'être beaucoup plus difficile à extrapoler. Peut-être qu'à partir du marathon sec, on pourrait calculer quelque chose, et encore... :oops: :oops:

d;-)
Même si j'ai l'impression que les idées des coureurs ne sont pas les bienvenus ici, la règle classique veut qu'on réduit sa vitesse d'un km/h lorsqu'on double la distance.
A peu de chose près, et avec une bonne endurance, cela correspond bien à une vitesse entre 11 et 11,5 km/h
claude
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Re: Utilité du fractionné pour du long

Message non lu par claude »

prenez temps sur marathon = record personnel sur 10 km x 5. ca marche étonnament bien.
Claude
gaelle37
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Re: Utilité du fractionné pour du long

Message non lu par gaelle37 »

claude a écrit :prenez temps sur marathon = record personnel sur 10 km x 5. ca marche étonnament bien.
Ou pas. La saison où je fais mon marathon, j'étais en 43' sur 10km (42'58 exactement). Sur le marathon, 3h23, soit 12' de moins que 10km x 5. Mais je suis plutôt endurante, pour une même VMA les disparités de résultats sont importantes selon les qualités de chacun.
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Re: Utilité du fractionné pour du long

Message non lu par NANGATRI »

Alain L. Capeur 60 ans, 1,58m foulée minuscule mais cadence énorme, 44' au 10 kms >> 3H16' à Reims 2009 ou 10. Pour lui, ce n'est pas physiologique mais physique. Il aura beau faire (bon 64 ans ça reste logique) il ne pourra jamais cadencer pour compenser son manque d'amplitude. Comme quoi, il n'y a pas de vérité en voulant extrapoler l'allure d'un 10 sur un marathon (sec ou tri) car il y a trop de paramètres qui entrent en jeu.
Avec du temps et de la patience, les feuilles de mûrier se transformeront en robe de soie.
Mais,
Y penser sans cesse ne labourera pas le champ.
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Christian Robin
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Re: Utilité du fractionné pour du long

Message non lu par Christian Robin »

Frank a écrit :
Christian Robin a écrit :En regardant cette gentille vidéo pour la marque Asics, je suis tombé sur un truc " défi Tor", ou du même genre: 330 km, 27 cols, 24000 de dénivelée...
En y réfléchissant bien, je compte lancer une nouvelle épreuve de triathlon: traversée de l'Atlantique à la nage, arrivée à Montréal. Ensuite, vélo, on file jusquà Vancouver, on tourne à gauche, direction le Washington, l'Orégon, la Californie, le Mexique, l'Amérique centrale. T2 à Panama City, et là, course à pied: la Cordillère de Andes: ravito au Machu Pichu, puis descente vers Ushuaïa Là est la Finish Line.
Retout à Buenos Aires cool, en footing de récup'
On tente ? :wink:
Bonjour! C'est intéressant! Pour être juste finisher, tu conseillerais du fractionné ou de l'entraînement continu?
À+!
Je conseillerais du fractionné continu....
Plus sérieusement, je vois dans ces raids interminables un triomphe de la schizophrénie, qu'on me décrit comme un repliement sur soi, et l'idée que le mental régisse le corps.
AMHA, ce genre d'épreuve, c'est un avatar des Croisades ( Madrid Jérusalem à pinces), de la Conquista de l'Amérique par Hernan Cortez, Pizarro, Aguirre et consorts, ou bien de la route de Saint Jacques de Compostel: la Foi ou le goût du Pouvoir ou l'appât de l'or ( et peut être les trois à la fois) sont ici remplacés par la quête de l'Ego en dehors du "monde réèl": il faut objectiver un performance, et c'est bien différent que de faire un trek au Népal....
Déjà, je trouve que les petites épreuves auxquelles on se soumet ( 4 EM pour ma part) nous font nous poser quelques questions sur notre mental....
Nos grand pères ont fait Verdun, et auparavant la retraite de Russie, cela leur était imposé, et le résultat ne les valorisait pas individuellement...
Bref, c'est lundi matin, et je me mets en route pour la semaine...alors, je m'échauffe les doigts sur le clavier :wink:
le husky
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Re: Utilité du fractionné pour du long

Message non lu par FAYARD »

claude a écrit :prenez temps sur marathon = record personnel sur 10 km x 5. ca marche étonnament bien.
C'est n'importe quoi....cette règle est bidon, tu ne peux absolument pas extrapoler de cette manière deux distances si différentes...de plus elle sous estime sérieusement le temps sur marathon...un excellent coureur qui vaut 28' au 10km vaut beaucoup moins que 2h20 sur marathon, les exemples ne manquent pas...quand aux pros qui tournent entre 26 et 27' c'est moins de 2h10 sur marathon...là aussi les exemples ne manquent pas....
Le Sphinx n’est plus :character-afro: RIP
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Re: Utilité du fractionné pour du long

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PierreM a écrit : Même si j'ai l'impression que les idées des coureurs ne sont pas les bienvenus ici, la règle classique veut qu'on réduit sa vitesse d'un km/h lorsqu'on double la distance.
A peu de chose près, et avec une bonne endurance, cela correspond bien à une vitesse entre 11 et 11,5 km/h
Les idées des coureurs c'est bien pour les coureurs, pas pour les triathletes...le triathlon ce n'est pas 3 disciplines mais une seule...ne jamais oublier le mot "pré-fatigue"...et les ex-cyclistes sont les mieux armés pour faire du triathlon, les coureurs par contre, sont souvent en souffrance...
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Bangbros
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Re: Utilité du fractionné pour du long

Message non lu par Bangbros »

FAYARD a écrit :Les idées des coureurs c'est bien pour les coureurs, pas pour les triathletes...le triathlon ce n'est pas 3 disciplines mais une seule...ne jamais oublier le mot "pré-fatigue"...et les ex-cyclistes sont les mieux armés pour faire du triathlon, les coureurs par contre, sont souvent en souffrance...
ça veut dire quoi préfatigue?
Si sur un tri CD un amateur moyen nage en 25' et roule en 1h15 ça nous fait 1h40 d'effort
Sur un marathon au bout de 1h40 le coureur finit aussi sa course en préfatigue et 1h40 de càp est plus traumatisant que 25' de natation + 1h15 de vélo. Surtout qu'il lui reste encore 1h20 à courir (3h pour un marathonien de niveau moyen).

un coureur pourrait donc avoir l'habitude de torcher les 10 derniers kms d'un CD avec les jambes qui piquent .

Sur le seul tri que j'ai fais, ce qui m'a choqué c'est plus les sensations dégueulasses (sur le premier km) que la douleur en elle même. c'est un peu comme si on te sortait du lit et qu'on te force à courir vite directement.

en tri les coureurs d'origine sont souvent en souffrance sur le vélo mais quand ils enfilent leurs chaussures c'est la délivrance.

ce que je pense aussi c'est que si tu exploses en course à pied (surtout sur CD) c'est que t'as trop forcé sur le vélo. n'importe qui pourrait être à 1' ou 2' max de son record sur 10km sec en gérant bien sa course.
"Train hard, race hard, never win" moi
Alistair Brownlee sur 10.000m : http://www.flotrack.org/coverage/250668 ... 0aMPqh_uGM
FAYARD
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Re: Utilité du fractionné pour du long

Message non lu par FAYARD »

Bangbros a écrit :
FAYARD a écrit :Les idées des coureurs c'est bien pour les coureurs, pas pour les triathletes...le triathlon ce n'est pas 3 disciplines mais une seule...ne jamais oublier le mot "pré-fatigue"...et les ex-cyclistes sont les mieux armés pour faire du triathlon, les coureurs par contre, sont souvent en souffrance...
ça veut dire quoi préfatigue?
Si sur un tri CD un amateur moyen nage en 25' et roule en 1h15 ça nous fait 1h40 d'effort
Sur un marathon au bout de 1h40 le coureur finit aussi sa course en préfatigue et 1h40 de càp est plus traumatisant que 25' de natation + 1h15 de vélo. Surtout qu'il lui reste encore 1h20 à courir (3h pour un marathonien de niveau moyen).

un coureur pourrait donc avoir l'habitude de torcher les 10 derniers kms d'un CD avec les jambes qui piquent .

Sur le seul tri que j'ai fais, ce qui m'a choqué c'est plus les sensations dégueulasses (sur le premier km) que la douleur en elle même. c'est un peu comme si on te sortait du lit et qu'on te force à courir vite directement.

en tri les coureurs d'origine sont souvent en souffrance sur le vélo mais quand ils enfilent leurs chaussures c'est la délivrance.

ce que je pense aussi c'est que si tu exploses en course à pied (surtout sur CD) c'est que t'as trop forcé sur le vélo. n'importe qui pourrait être à 1' ou 2' max de son record sur 10km sec en gérant bien sa course.
Le titre du post concerne le longue distance, et les spécialistes de la cap ne sont pas les meilleurs triathletes du long, loin de là....les cyclistes si....pour une bonne raison, le coureur ne peut exprimer son talent qu'après le vélo donc trop entamé pour exploiter son potentiel à fond tandis que le cycliste lui est en pleine possession de ses moyens à l'attaque de SA discipline...
Entre GEBRE et Jalabert, qui va passer en tête sur la ligne d'arrivée d'un IM ??? :mrgreen: :mrgreen:
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lopapy
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Re: Utilité du fractionné pour du long

Message non lu par lopapy »

Christian Robin a écrit :
Frank a écrit :
Christian Robin a écrit :En regardant cette gentille vidéo pour la marque Asics, je suis tombé sur un truc " défi Tor", ou du même genre: 330 km, 27 cols, 24000 de dénivelée...
En y réfléchissant bien, je compte lancer une nouvelle épreuve de triathlon: traversée de l'Atlantique à la nage, arrivée à Montréal. Ensuite, vélo, on file jusquà Vancouver, on tourne à gauche, direction le Washington, l'Orégon, la Californie, le Mexique, l'Amérique centrale. T2 à Panama City, et là, course à pied: la Cordillère de Andes: ravito au Machu Pichu, puis descente vers Ushuaïa Là est la Finish Line.
Retout à Buenos Aires cool, en footing de récup'
On tente ? :wink:
Bonjour! C'est intéressant! Pour être juste finisher, tu conseillerais du fractionné ou de l'entraînement continu?
À+!
Je conseillerais du fractionné continu....
Plus sérieusement, je vois dans ces raids interminables un triomphe de la schizophrénie, qu'on me décrit comme un repliement sur soi, et l'idée que le mental régisse le corps.
AMHA, ce genre d'épreuve, c'est un avatar des Croisades ( Madrid Jérusalem à pinces), de la Conquista de l'Amérique par Hernan Cortez, Pizarro, Aguirre et consorts, ou bien de la route de Saint Jacques de Compostel: la Foi ou le goût du Pouvoir ou l'appât de l'or ( et peut être les trois à la fois) sont ici remplacés par la quête de l'Ego en dehors du "monde réèl": il faut objectiver un performance, et c'est bien différent que de faire un trek au Népal....
Déjà, je trouve que les petites épreuves auxquelles on se soumet ( 4 EM pour ma part) nous font nous poser quelques questions sur notre mental....
Nos grand pères ont fait Verdun, et auparavant la retraite de Russie, cela leur était imposé, et le résultat ne les valorisait pas individuellement...
Bref, c'est lundi matin, et je me mets en route pour la semaine...alors, je m'échauffe les doigts sur le clavier :wink:
Mon cher Husky, je crois que c'est Boulegan qui veut (ou voulait?) le faire...

Et le Tor n'est pas si "difficile" que cela j'ai des coureurs qui l'ont fini sans un entrainement de... Triathlète !
AMHA la plupart des champion du monde de l'entrainement du quartier s'entrainement beaucoup plus qu'un "Toriste"...

Amusant de voir comme des femmes qui sautent aux barrières horaires de trails courts, terminent honorablement devant d'autres athlètes qui n'ont jamais connus les horreurs de la BH...

Ce genre d'aventure n'est pas si "ésotérique" que cela, tout du moins, physiquement très dur...

Il me souvient une intervention du Quick quand j'écrivais qu'Embrun est plus dur qu'Hawaï... Sur la base du D+, oui, mais sur la base de l'épreuve en elle même, pas évident car à Hawaï, comme il me l'expliquait, c'est à Donf en souffrance tout le temps, alors qu'à Embrun c'est plus de gestion.
Et je le vois en parallèle entre Embrunman et Altriman, là ou certains ont passé haut la main les Pyrénées en gestion mode survie et ont pété dans les Alpes voulant faire un temps record.

Nos ancetres pas si vieux que cela faisaient, il y a 100ans, 20 à 60kms par jour de course-marche pour vivre...

Faire un Tor, pour eux, c'était banal... Hannibal l'a fait avec des éléphant, mais aussi des armées à pied qui n'avait pas les accessoires du traileur.

J'en reviens aux priorité des athlètes quand cela devient long, l'entrainement ne permettra pas de finir, la gestion du physique oui (et l'entrainement n'en est qu'une infime partie quand c'est long)...
Ne crois tu pas qu'un TDM en solitaire est AUTREMENT plus dur qu'un Tor, voire un 6 jours ???

L'Papy_plus_c'est_long_"plus_c'est_facile"_car_en_gestion_perpétuelle
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Jusqu'à preuve du contraire©Vandel
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Bangbros
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Re: Utilité du fractionné pour du long

Message non lu par Bangbros »

FAYARD a écrit :
Bangbros a écrit :
FAYARD a écrit :Les idées des coureurs c'est bien pour les coureurs, pas pour les triathletes...le triathlon ce n'est pas 3 disciplines mais une seule...ne jamais oublier le mot "pré-fatigue"...et les ex-cyclistes sont les mieux armés pour faire du triathlon, les coureurs par contre, sont souvent en souffrance...
ça veut dire quoi préfatigue?
Si sur un tri CD un amateur moyen nage en 25' et roule en 1h15 ça nous fait 1h40 d'effort
Sur un marathon au bout de 1h40 le coureur finit aussi sa course en préfatigue et 1h40 de càp est plus traumatisant que 25' de natation + 1h15 de vélo. Surtout qu'il lui reste encore 1h20 à courir (3h pour un marathonien de niveau moyen).

un coureur pourrait donc avoir l'habitude de torcher les 10 derniers kms d'un CD avec les jambes qui piquent .

Sur le seul tri que j'ai fais, ce qui m'a choqué c'est plus les sensations dégueulasses (sur le premier km) que la douleur en elle même. c'est un peu comme si on te sortait du lit et qu'on te force à courir vite directement.

en tri les coureurs d'origine sont souvent en souffrance sur le vélo mais quand ils enfilent leurs chaussures c'est la délivrance.

ce que je pense aussi c'est que si tu exploses en course à pied (surtout sur CD) c'est que t'as trop forcé sur le vélo. n'importe qui pourrait être à 1' ou 2' max de son record sur 10km sec en gérant bien sa course.
Le titre du post concerne le longue distance, et les spécialistes de la cap ne sont pas les meilleurs triathletes du long, loin de là....les cyclistes si....pour une bonne raison, le coureur ne peut exprimer son talent qu'après le vélo donc trop entamé pour exploiter son potentiel à fond tandis que le cycliste lui est en pleine possession de ses moyens à l'attaque de SA discipline...
Entre GEBRE et Jalabert, qui va passer en tête sur la ligne d'arrivée d'un IM ??? :mrgreen: :mrgreen:
si tu prends un marathonien et un cycliste qui ne sont pas entraîné pour le triathlon le cycliste gagnera certainement.
mais à entrainement égal... ça peut changer la donne.
et JAJA marathon sec : 2h45 / JAJA sur IM : 3h10 = 25' de différence je ne crois pas qu'il soit en pleine possession de ses moyens :)

a hawaii ce sont souvent les gars typés coureurs qui ont gagnés (sans être des manches à vélo).
"Train hard, race hard, never win" moi
Alistair Brownlee sur 10.000m : http://www.flotrack.org/coverage/250668 ... 0aMPqh_uGM
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Re: Utilité du fractionné pour du long

Message non lu par FAYARD »

Bangbros a écrit : si tu prends un marathonien et un cycliste qui ne sont pas entraîné pour le triathlon le cycliste gagnera certainement.
mais à entrainement égal... ça peut changer la donne.
et JAJA marathon sec : 2h45 / JAJA sur IM : 3h10 = 25' de différence je ne crois pas qu'il soit en pleine possession de ses moyens :)

a hawaii ce sont souvent les gars typés coureurs qui ont gagnés (sans être des manches à vélo).
Tu as vu le physique des coureurs de marathon, j'ai bien peur qu'ils souffrent énormément quand il faudra emmener du braquet sur 180km de plat....
Pour le récent vainqueur à Hawaii il a un gros niveau vélo, certes moins fort que MCkenzie mais quand même, ça envoie du lourd...
Le Sphinx n’est plus :character-afro: RIP
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Fabreizhad Triathlon
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Re: Utilité du fractionné pour du long

Message non lu par Fabreizhad Triathlon »

Christian Robin a écrit :En regardant cette gentille vidéo pour la marque Asics, je suis tombé sur un truc " défi Tor", ou du même genre: 330 km, 27 cols, 24000 de dénivelée...
En y réfléchissant bien, je compte lancer une nouvelle épreuve de triathlon: traversée de l'Atlantique à la nage, arrivée à Montréal. Ensuite, vélo, on file jusquà Vancouver, on tourne à gauche, direction le Washington, l'Orégon, la Californie, le Mexique, l'Amérique centrale. T2 à Panama City, et là, course à pied: la Cordillère de Andes: ravito au Machu Pichu, puis descente vers Ushuaïa Là est la Finish Line.
Retout à Buenos Aires cool, en footing de récup'
On tente ? :wink:
Avec départ de Brest ou de Saint-Malo... C'est juste pour prévoir mon temps de traversée... :mrgreen: :mrgreen: :mrgreen:

d;-)
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