Est-ce qu'on devient pas un peu fou lorsqu'on fait du triathlon ? La seule remarque que j'ai faite à ma copine lorsque j'ai vu sa baraque à la télé ce midi, ça a été : "Putain, il aurait au moins pu construire une 25 mètres, ça ferait de bons entraînement pénards ça !!"Richie a écrit : Je doute que cela soit lui qui ait décoré : 2 piscines...![]()
Sarko président!
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Henri Stark
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Re: Sarko président!
La préparation d'un débutant vers l'IronMan Nice 2013 :
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BART26
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Re: Sarko président!
Et la joie de se cogner des anciens qui se pointent dans la ligne d'eau , le plaisir des coups de pieds dans le bide des "brasseurs" ... 
Avec l'âge ... on fait moins le malin en sport ... quand on l'a fait étant jeune !
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Richie
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Re: Sarko président!
Les Mulliez et autres ultra riches planqués à l'étranger depuis longtemps, ne lui disent pas merci...il suffirait de mettre en place la même réglementation qu'aux USA : impôts payés dans le pays d'origine, quelque soit la localisation.
A ram dam médiatique fort, génération d'un contexte favorable à une réaction forte face au laxisme de l'Union européenne et le dumping fiscal.
85 %
Impossible, ou alors payés ses avocats...pas dans les poches de l'Etat. Escroqué
145 millions d'euros, guère possible, non plus, il confond francs et euros
Il ne parle pas des économies d'impôts réalisés sur demeures classées monuments historiques...
Sans passeport, plus de voyage possible à Cuba
Heureusement que le ridicule ne tue plus
http://www.lemonde.fr/economie/article/ ... _3234.html
Gérard Depardieu rend son passeport français et demande à être "respecté"
Le Monde.fr | 16.12.2012 à 07h57 • Mis à jour le 16.12.2012 à 08h16Par Le Monde.fr, avec AFP
Le clash entre Gérard Depardieu et le gouvernement prend un nouveau tour, dimanche 16 décembre, avec la publication d'une lettre de l'acteur dans Le Journal du dimanche s'adressant à Jean-Marc Ayrault.
"Minable, vous avez dit "minable" ? Comme c'est minable !", commence la missive, reprenant les termes du premier ministre qui avait qualifié de la sortele départ de Gérard Depardieu pour la ville de Néchin en Belgique, pour des raisons essentiellement fiscales (la ville est connue pour abriter de riches expatriés).
Gérard Depardieu, s'estimant "injurié" après les nombreuses critiques dont il a fait l'objet, réplique à Jean-Marc Ayrault en annonçant : "je vous rends mon passeport et ma Sécurité sociale dont je ne me suis jamais servi. Nous n'avons plus la même patrie, je suis un vrai Européen, un citoyen du monde, comme mon père me l'a toujours inculqué".
L'annonce de son expatriation en Belgique avait fortement agacé à gauche, le député PS du Cher, Yann Galut, ayant notamment évoqué dans ce cadre la possibilité d'une loi pour déchoir les exilés fiscaux de la nationalité française.
"Je ne demande pas à être approuvé, je pourrais au moins être respecté ! Tous ceux qui ont quitté la France n'ont pas été injuriés comme je le suis", continue l'acteur dans sa lettre. Il rappelle avoir "toujours payé (ses) taxes et impôts" et commencé à travailler en France "à 14 ans comme imprimeur, comme manutentionnaire puis comme artiste dramatique".
"Je pars après avoir payé en 2012 85 % d'impôt sur mes revenus. (...) Qui êtes-vous pour me juger ainsi, je vous le demande Monsieur Ayrault, premier ministre de Monsieur Hollande, je vous le demande, qui êtes-vous ? Je n'ai jamais tué personne, je ne pense pas avoir démérité, j'ai payé 145 millions d'euros d'impôts en 45 ans, je fais travailler 80 personnes (...) Je ne suis ni à plaindre ni à vanter, mais je refuse le mot "minable", insiste-t-il.
"Malgré mes excès, mon appétit et mon amour de la vie, je suis un être libre, Monsieur, et je vais rester poli", conclut le texte.
A ram dam médiatique fort, génération d'un contexte favorable à une réaction forte face au laxisme de l'Union européenne et le dumping fiscal.
85 %
145 millions d'euros, guère possible, non plus, il confond francs et euros
Il ne parle pas des économies d'impôts réalisés sur demeures classées monuments historiques...
Sans passeport, plus de voyage possible à Cuba
Heureusement que le ridicule ne tue plus
http://www.lemonde.fr/economie/article/ ... _3234.html
Gérard Depardieu rend son passeport français et demande à être "respecté"
Le Monde.fr | 16.12.2012 à 07h57 • Mis à jour le 16.12.2012 à 08h16Par Le Monde.fr, avec AFP
Le clash entre Gérard Depardieu et le gouvernement prend un nouveau tour, dimanche 16 décembre, avec la publication d'une lettre de l'acteur dans Le Journal du dimanche s'adressant à Jean-Marc Ayrault.
"Minable, vous avez dit "minable" ? Comme c'est minable !", commence la missive, reprenant les termes du premier ministre qui avait qualifié de la sortele départ de Gérard Depardieu pour la ville de Néchin en Belgique, pour des raisons essentiellement fiscales (la ville est connue pour abriter de riches expatriés).
Gérard Depardieu, s'estimant "injurié" après les nombreuses critiques dont il a fait l'objet, réplique à Jean-Marc Ayrault en annonçant : "je vous rends mon passeport et ma Sécurité sociale dont je ne me suis jamais servi. Nous n'avons plus la même patrie, je suis un vrai Européen, un citoyen du monde, comme mon père me l'a toujours inculqué".
L'annonce de son expatriation en Belgique avait fortement agacé à gauche, le député PS du Cher, Yann Galut, ayant notamment évoqué dans ce cadre la possibilité d'une loi pour déchoir les exilés fiscaux de la nationalité française.
"Je ne demande pas à être approuvé, je pourrais au moins être respecté ! Tous ceux qui ont quitté la France n'ont pas été injuriés comme je le suis", continue l'acteur dans sa lettre. Il rappelle avoir "toujours payé (ses) taxes et impôts" et commencé à travailler en France "à 14 ans comme imprimeur, comme manutentionnaire puis comme artiste dramatique".
"Je pars après avoir payé en 2012 85 % d'impôt sur mes revenus. (...) Qui êtes-vous pour me juger ainsi, je vous le demande Monsieur Ayrault, premier ministre de Monsieur Hollande, je vous le demande, qui êtes-vous ? Je n'ai jamais tué personne, je ne pense pas avoir démérité, j'ai payé 145 millions d'euros d'impôts en 45 ans, je fais travailler 80 personnes (...) Je ne suis ni à plaindre ni à vanter, mais je refuse le mot "minable", insiste-t-il.
"Malgré mes excès, mon appétit et mon amour de la vie, je suis un être libre, Monsieur, et je vais rester poli", conclut le texte.
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Re: Sarko président!
Il ne reste plus qu'à aller voir des dizaines de fois chacun des nouveaux films avec G Depardieu au cinéma, pour le soutenirRichie a écrit :Gérard Depardieu rend son passeport français et demande à être "respecté"
Le Monde.fr | 16.12.2012 à 07h57 • Mis à jour le 16.12.2012 à 08h16Par Le Monde.fr, avec AFP
Le clash entre Gérard Depardieu et le gouvernement prend un nouveau tour, dimanche 16 décembre, avec la publication d'une lettre de l'acteur dans Le Journal du dimanche s'adressant à Jean-Marc Ayrault.
"Minable, vous avez dit "minable" ? Comme c'est minable !"
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Richie
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Re: Sarko président!
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/ ... ardieu.php
Torreton dit adieu à Depardieu
lefigaro.fr Mis à jour le 18/12/2012 à 08:09 | publié le 18/12/2012 à 07:58 Réactions (4)
Dans une tribune publiée ce matin dans Libération et intitulée "Alors Gérard, t’as les boules ?", le comédien Philippe Torreton critique violemment la décision de Gérard Depardieu de s'installer en Belgique pour raisons fiscales.
"Tu ne veux plus être français…? Tu quittes le navire France en pleine tempête ? Tu vends tes biens et tu pars avec ton magot dans un pays voisin aux cieux plus cléments pour les riches comme toi ? Evidemment, on cogne sur toi plus aisément que sur Bernard Arnault ou les héritiers Peugeot… C’est normal, tu es un comédien, et un comédien même riche comme toi pèse moins lourd ! Avec toi, on peut rattraper le silence gêné dont on a fait preuve pour les autres… C’est la nature de cette gauche un peu...", commence Philippe Torreton qui tutoie son interlocuteur.
Le comédien estime que le problème du héros du Dernier Métro c'est que ses sorties de route vont "toujours dans le même fossé : celui du "je pense qu'à ma gueule, celui du fric et des copains dictateurs, celui du pet foireux". L'interprète d'Obélix "a fait faillite, l'homme est devenu riche, mais sa fortune lui a pété à la gueule". "Tu sais Gérard", ajoute encore Torreton, "tu sais, ces gros pets foireux que tu lâches sur les tournages en répondant à tes 12 téléphones au lieu de bosser"...
"Alors tu fais ce que tu veux mais ferme-là, prends ton oseille et tire-toi... On va se démerder sans toi pour faire marcher ce pays et y faire des films grâce aux subventions que tu ne veux plus alimenter par tes impôts", conclut Philippe Torreton dont les derniers mots sont, "alors adieu"...
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Triathlex
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Re: Sarko président!
Y a un truc que je ne comprends pas dans le raisonnement de certains.Richie a écrit :Les Mulliez et autres ultra riches planqués à l'étranger depuis longtemps, ne lui disent pas merci...il suffirait de mettre en place la même réglementation qu'aux USA : impôts payés dans le pays d'origine, quelque soit la localisation.
A ram dam médiatique fort, génération d'un contexte favorable à une réaction forte face au laxisme de l'Union européenne et le dumping fiscal.
85 %Impossible, ou alors payés ses avocats...pas dans les poches de l'Etat. Escroqué
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Gérard Depardieu rend son passeport français et demande à être "respecté"
Le Monde.fr | 16.12.2012 à 07h57 • Mis à jour le 16.12.2012 à 08h16Par Le Monde.fr, avec AFP
Le clash entre Gérard Depardieu et le gouvernement prend un nouveau tour, dimanche 16 décembre, avec la publication d'une lettre de l'acteur dans Le Journal du dimanche s'adressant à Jean-Marc Ayrault.
"Minable, vous avez dit "minable" ? Comme c'est minable !", commence la missive, reprenant les termes du premier ministre qui avait qualifié de la sortele départ de Gérard Depardieu pour la ville de Néchin en Belgique, pour des raisons essentiellement fiscales (la ville est connue pour abriter de riches expatriés).
Gérard Depardieu, s'estimant "injurié" après les nombreuses critiques dont il a fait l'objet, réplique à Jean-Marc Ayrault en annonçant : "je vous rends mon passeport et ma Sécurité sociale dont je ne me suis jamais servi. Nous n'avons plus la même patrie, je suis un vrai Européen, un citoyen du monde, comme mon père me l'a toujours inculqué".
L'annonce de son expatriation en Belgique avait fortement agacé à gauche, le député PS du Cher, Yann Galut, ayant notamment évoqué dans ce cadre la possibilité d'une loi pour déchoir les exilés fiscaux de la nationalité française.
"Je ne demande pas à être approuvé, je pourrais au moins être respecté ! Tous ceux qui ont quitté la France n'ont pas été injuriés comme je le suis", continue l'acteur dans sa lettre. Il rappelle avoir "toujours payé (ses) taxes et impôts" et commencé à travailler en France "à 14 ans comme imprimeur, comme manutentionnaire puis comme artiste dramatique".
"Je pars après avoir payé en 2012 85 % d'impôt sur mes revenus. (...) Qui êtes-vous pour me juger ainsi, je vous le demande Monsieur Ayrault, premier ministre de Monsieur Hollande, je vous le demande, qui êtes-vous ? Je n'ai jamais tué personne, je ne pense pas avoir démérité, j'ai payé 145 millions d'euros d'impôts en 45 ans, je fais travailler 80 personnes (...) Je ne suis ni à plaindre ni à vanter, mais je refuse le mot "minable", insiste-t-il.
"Malgré mes excès, mon appétit et mon amour de la vie, je suis un être libre, Monsieur, et je vais rester poli", conclut le texte.
Ce sont souvent les mêmes qui blâment le comportement de Gérard Depardieu en réclamant une taxation à l'américaine, par la nationalité, et qui refusent pourtant à cor et à cris l'attribution de la nationalité par le droit du sang. Même si les conditions à remplir ne sont pas forcément les mêmes (on peut très bien avoir acquis la nationalité via le droit du sol, puis aller vivre ailleurs tout en restant un citoyen français), il n'en reste pas moins que la logique est la même : ce n'est plus le lieu de vie qui détermine la nationalité et les obligations à l'égard de notre patrie, mais bien le lien charnel (ou de papier, c'est selon, mais ceux qui sont simples français de papier, dans une situation analogue, demeurent une hypothèse d'école). Exit le "on bosse ici, on reste ici" des clandestins (pudiquement et inexactement appelés "sans papiers" par la presse de gauche).
Du coup, c'est le Gégé, qui a raison, il applique ce qu'on apprend dans les écoles de la république : On est citoyen du monde, on est juste nés quelque part, lâchez-moi la grappe... Ben oui quoi !!! Pourquoi se saigner pour un pays qui n'est rien d'autre qu'un territoire délimité par des lignes sur une carte ?
Comment dès lors, les bonnes âmes de gauche peuvent-elles le vilipender ainsi, sans verser dans l'incohérence la plus totale ?
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octave
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Re: Sarko président!
Parce qu'il n'y'a que les bonnes âmes de gauches qui le vilipende? 
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Triathlex
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Re: Sarko président!
Elles sont en tout cas les moins légitimes à le faire...octave a écrit :Parce qu'il n'y'a que les bonnes âmes de gauches qui le vilipende?
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FAYARD
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Re: Sarko président!
Franchement allez gueuler sur Depardieu, pffff....il y a 11 000 français qui partent par an pour éviter le fisc alors Gérard, on s'en fout....il faudrait appliquer la même loi qu'aux USA, point barre...tu t'en va, on s'en tape, tu payes quand même...octave a écrit :Parce qu'il n'y'a que les bonnes âmes de gauches qui le vilipende?
“Les réseaux sociaux vous ont tous mis trop à l’aise avec le fait de manquer de respect aux gens, sans vous faire casser la gueule”. Mike Tyson 
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Triathlex
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Re: Sarko président!
D'accord avec toi, et on réforme le code de la nationalité !!!FAYARD a écrit :Franchement allez gueuler sur Depardieu, pffff....il y a 11 000 français qui partent par an pour éviter le fisc alors Gérard, on s'en fout....il faudrait appliquer la même loi qu'aux USA, point barre...tu t'en va, on s'en tape, tu payes quand même...octave a écrit :Parce qu'il n'y'a que les bonnes âmes de gauches qui le vilipende?
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Kenzo
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Re: Sarko président!
Depardieu : le dernier gaulois

L’exil fiscal du comédien est devenu un enjeu politique. La droite dénonce le matraquage fiscal du gouvernement qui, de son côté, crie à la trahison. Pendant ce temps-là, Gégé se marre.
Depardieu s’en fout. Et nous emmerde tous. Rebelle, grande gueule, soudard, soiffard : il assume tout. Ses beuveries, ses débordements, ses contradictions. « Faut pas énerver Obélix », a dit Jamel Debbouze, dimanche soir au JT de TF1, pour justifier la soudaine révolte de son ancien compagnon de tournage. Depardieu est furieux, Obélix fulmine. Le Premier ministre juge son attitude « minable », il lui répond. Il l’interpelle, même. C’est une question d’honneur. De bras d’honneur plutôt. « Je ne dois rien à personne. Tout ce que j’ai, je l’ai gagné. Depuis mes 13 ans je me démerde tout seul, j’ai passé l’âge des courbettes et des leçons de morale. »*) À bientôt 64 ans (il est né le 27 décembre 1948 à Châteauroux, dans l’Indre), aujourd’hui à la tête d’une fortune estimée la semaine dernière par le Wall Street Journal à 120 millions d’euros, Gérard Depardieu cultive depuis longtemps déjà l’outrance et la provocation. L’indépendance et l’esprit gaulois, diront certains. À travers sa lettre ouverte adressée à Jean-Marc Ayrault et publiée dimanche dans la presse, il bouscule, à dessein, l’opinion et la classe politique : déserteur ou résistant ? Salaud égoïste ou millionnaire traqué et saigné ? Des comptoirs de bistrots aux travées de l’Assemblée nationale, en passant par les dîners en ville et les repas de famille, Obélix a semé une nouvelle zizanie qu’affectionne particulièrement le peuple de Gaule. Un à un, tous les ténors de la majorité, bientôt relayés parles barons de l’opposition puis par les people, sont montés au front médiatique le week-end dernier pour brûler ou au contraire encenser l’icône du cinéma français.


L’exil fiscal du comédien est devenu un enjeu politique. La droite dénonce le matraquage fiscal du gouvernement qui, de son côté, crie à la trahison. Pendant ce temps-là, Gégé se marre.
Depardieu s’en fout. Et nous emmerde tous. Rebelle, grande gueule, soudard, soiffard : il assume tout. Ses beuveries, ses débordements, ses contradictions. « Faut pas énerver Obélix », a dit Jamel Debbouze, dimanche soir au JT de TF1, pour justifier la soudaine révolte de son ancien compagnon de tournage. Depardieu est furieux, Obélix fulmine. Le Premier ministre juge son attitude « minable », il lui répond. Il l’interpelle, même. C’est une question d’honneur. De bras d’honneur plutôt. « Je ne dois rien à personne. Tout ce que j’ai, je l’ai gagné. Depuis mes 13 ans je me démerde tout seul, j’ai passé l’âge des courbettes et des leçons de morale. »*) À bientôt 64 ans (il est né le 27 décembre 1948 à Châteauroux, dans l’Indre), aujourd’hui à la tête d’une fortune estimée la semaine dernière par le Wall Street Journal à 120 millions d’euros, Gérard Depardieu cultive depuis longtemps déjà l’outrance et la provocation. L’indépendance et l’esprit gaulois, diront certains. À travers sa lettre ouverte adressée à Jean-Marc Ayrault et publiée dimanche dans la presse, il bouscule, à dessein, l’opinion et la classe politique : déserteur ou résistant ? Salaud égoïste ou millionnaire traqué et saigné ? Des comptoirs de bistrots aux travées de l’Assemblée nationale, en passant par les dîners en ville et les repas de famille, Obélix a semé une nouvelle zizanie qu’affectionne particulièrement le peuple de Gaule. Un à un, tous les ténors de la majorité, bientôt relayés parles barons de l’opposition puis par les people, sont montés au front médiatique le week-end dernier pour brûler ou au contraire encenser l’icône du cinéma français.
I don't ride a bike to add days to my life. I ride a bike to add life to my days !!!
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Re: Sarko président!

"Avant je payais des impôts mais ça c'était avant !!

I don't ride a bike to add days to my life. I ride a bike to add life to my days !!!
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Re: Sarko président!
Si l'UMP doit vendre le siège, en se cotisant, tous les membres d'Onlinetri, on peut monter une SCI et racheter
L'UMP, parti endetté, qui ne se sait pas gérer son propre argent, qui ne sait pas organiser des élections transpatrentes (...)
...et qui a gouverné la France
http://www.lemonde.fr/politique/article ... 23448.html
Comptes de campagne invalidés : que risquent Sarkozy et l'UMP ?
Le Monde.fr | 21.12.2012 à 12h04 • Mis à jour le 21.12.2012 à 21h43
Par Samuel Laurent
Il n'existe que deux précédents, Jacques Cheminade en 1995 et Bruno Mégret en 2002 : selon L'Express, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a rejeté vendredi 21 décembre les comptes de la campagne présidentielle 2012 de Nicolas Sarkozy.
Une décision qui, si elle n'est pas remise en cause, pourrait avoir de lourdes conséquences pour l'UMP. Explications.
Pourquoi les comptes ont-ils été invalidés ?
Selon les informations de L'Express, tout tient au double statut de président et de candidat qu'avait M. Sarkozy. Faisant suite à plusieurs plaintes du PS, la commission aurait en fait réintégré dans les comptes un certain nombre de dépenses occasionnées par des déplacements du candidat chef d'Etat, mais que ce dernier avait imputées à l'Elysée.
En France, le législateur détermine un plafond aux dépenses de campagne d'un candidat. Cette année, il était de 22,509 millions d'euros pour un candidat qualifié au second tour. M. Sarkozy avait déclaré 21,339664 millions d'euros de dépenses, soit légèrement moins que ce plafond. Mais avec ces dépenses supplémentaires, il le dépasse. Le compte est donc rejeté en entier.
Cette décision est-elle une surprise ?
2012 était une année sans précédent : avant 2007, le contrôle des comptes de campagne était du ressort du conseil constitutionnel. La CNCCFP, qui a la charge depuis lors de contrôler l'élection, n'avait pas eu, voilà cinq ans, à gérer le cas d'un président sortant.
Saisie dès fin 2011 par le PS, la commission expliquait qu'elle aurait du mal à trancher certains cas : "Pour nous, il est quasiment impossible de distinguer son activité de président de la République de celle de futur et encore éventuel candidat, dans la période actuelle", expliquait son président, François Logerot, premier président honoraire de la Cour des comptes, à Libération.
La CNCCFP avait expliqué au PS, qui l'avait à nouveau saisie en février 2012 avant la déclaration de candidature du président sortant, que M. Sarkozy pourrait avoir à intégrer dans ses frais de campagne certains déplacements effectués comme président s'il évoquait son futur programme de candidat. Des confusions auraient également eu lieu autour de sommes imputées par l'UMP aux législatives, mais qui auraient pu être en réalité consacrées au candidat Sarkozy.
Récemment, elle avait demandé des précisions au trésorier de campagne de M. Sarkozy, Philippe Briand, député d'Indre-et-Loire. Et l'hebdomadaire Marianne s'était étonné de plusieurs points "étranges", notamment l'absence de dépenses liées à du conseil en communication, alors que des conseillers habituels de M. Sarkozy disaient avoir été rémunérés pour la campagne. Autre point qui posait question, le fait que le candidat n'a déclaré que 110 000 euros de sondages, contre 598 000 pour son adversaire socialiste.
Que peut-il se passer désormais ?
M. Sarkozy a une échappatoire : il peut formuler d'ici un mois un recours auprès du
Conseil constitutionnel
, à qui sera notifié l'avis de la CNCCFP. Le Conseil peut ensuite, selon la loi du 6 novembre 1962, mandater des rapporteurs, pris au sein de l'administration fiscale, pour effectuer ses propres vérifications.
Si les Sages le décident, ils peuvent revenir sur la décision de la commission des comptes de campagne et valider les dépenses de M. Sarkozy. Ce dernier, membre de droit du Conseil constitutionnel, ne devrait, comme c'est l'usage, pas avoir à se prononcer sur la question.
Si les Sages valident la décision d'invalider les comptes, M. Sarkozy et l'UMP seront en position difficile : "En vertu de l'alinéa 4 du V de l'article 3 de la loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962, le remboursement total ou partiel des dépenses retracées dans le compte de campagne n'est possible qu'après l'approbation définitive de ce compte", explique la CNCCFP.
Plusieurs cas sont possibles :
Selon la loi de 1962, "dans les cas où les irrégularités commises ne conduisent pas au rejet du compte, la décision concernant ce dernier peut réduire le montant du remboursement forfaitaire en fonction du nombre et de la gravité de ces irrégularités".
"Dans tous les cas où un dépassement du plafond des dépenses électorales est constaté, la commission fixe une somme, égale au montant du dépassement, que le candidat est tenu de verser au Trésor public. Cette somme est recouvrée comme les créances de l'Etat étrangères à l'impôt et au domaine."
En clair, l'UMP pourrait se voir priver du remboursement de la moitié (47,5 %) des frais de campagne. Soit 11 millions d'euros d'aide publique, une somme importante pour un parti déjà endetté et qui a perdu plusieurs millions d'euros de financement public du fait de sa défaite à la présidentielle et aux législatives, mais aussi de son refus d'appliquer la parité.
Quels sont les précédents connus ?
Il n'y a que deux précédents connus d'annulation des comptes de campagne : le cas de Jacques Cheminade en 1995, dont les comptes avaient été rejetés par le Conseil constitutionnel, alors en charge de leur validation, car il avait, selon les Sages, déguisé en prêts familiaux des dons de personnes physiques ; et celui de Bruno Mégret en 2002, qui avait mobilisé des employés municipaux de Vitrolles pour envoyer des documents de campagne.
Mais il est arrivé à plusieurs reprises que des questions se posent sur certains comptes. Ainsi, en 1995 toujours, comme l'avait relaté Le Monde en 2010, le Conseil constitutionnel, alors présidé par Roland Dumas, avait choisi de valider les comptes de campagne d'Edouard Balladur, malgré l'avis négatif du rapporteur, qui avait constaté de très nombreux points ambigus, et notamment la présence suspecte de 10,25 millions de francs en liquide, versés le 26 avril 1995 sur le compte du candidat. Les familles des victimes de l'attentat de Karachi soupçonnent ces fonds de provenir de rétrocommissions illégales versées pour la vente de sous-marins au Pakistan.
En 2007, la CNCCFP avait constaté des irrégularités mineures, mais rien de nature à invalider les comptes selon elle.
Samuel Laurent
L'UMP, parti endetté, qui ne se sait pas gérer son propre argent, qui ne sait pas organiser des élections transpatrentes (...)
...et qui a gouverné la France
http://www.lemonde.fr/politique/article ... 23448.html
Comptes de campagne invalidés : que risquent Sarkozy et l'UMP ?
Le Monde.fr | 21.12.2012 à 12h04 • Mis à jour le 21.12.2012 à 21h43
Par Samuel Laurent
Il n'existe que deux précédents, Jacques Cheminade en 1995 et Bruno Mégret en 2002 : selon L'Express, la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP) a rejeté vendredi 21 décembre les comptes de la campagne présidentielle 2012 de Nicolas Sarkozy.
Une décision qui, si elle n'est pas remise en cause, pourrait avoir de lourdes conséquences pour l'UMP. Explications.
Pourquoi les comptes ont-ils été invalidés ?
Selon les informations de L'Express, tout tient au double statut de président et de candidat qu'avait M. Sarkozy. Faisant suite à plusieurs plaintes du PS, la commission aurait en fait réintégré dans les comptes un certain nombre de dépenses occasionnées par des déplacements du candidat chef d'Etat, mais que ce dernier avait imputées à l'Elysée.
En France, le législateur détermine un plafond aux dépenses de campagne d'un candidat. Cette année, il était de 22,509 millions d'euros pour un candidat qualifié au second tour. M. Sarkozy avait déclaré 21,339664 millions d'euros de dépenses, soit légèrement moins que ce plafond. Mais avec ces dépenses supplémentaires, il le dépasse. Le compte est donc rejeté en entier.
Cette décision est-elle une surprise ?
2012 était une année sans précédent : avant 2007, le contrôle des comptes de campagne était du ressort du conseil constitutionnel. La CNCCFP, qui a la charge depuis lors de contrôler l'élection, n'avait pas eu, voilà cinq ans, à gérer le cas d'un président sortant.
Saisie dès fin 2011 par le PS, la commission expliquait qu'elle aurait du mal à trancher certains cas : "Pour nous, il est quasiment impossible de distinguer son activité de président de la République de celle de futur et encore éventuel candidat, dans la période actuelle", expliquait son président, François Logerot, premier président honoraire de la Cour des comptes, à Libération.
La CNCCFP avait expliqué au PS, qui l'avait à nouveau saisie en février 2012 avant la déclaration de candidature du président sortant, que M. Sarkozy pourrait avoir à intégrer dans ses frais de campagne certains déplacements effectués comme président s'il évoquait son futur programme de candidat. Des confusions auraient également eu lieu autour de sommes imputées par l'UMP aux législatives, mais qui auraient pu être en réalité consacrées au candidat Sarkozy.
Récemment, elle avait demandé des précisions au trésorier de campagne de M. Sarkozy, Philippe Briand, député d'Indre-et-Loire. Et l'hebdomadaire Marianne s'était étonné de plusieurs points "étranges", notamment l'absence de dépenses liées à du conseil en communication, alors que des conseillers habituels de M. Sarkozy disaient avoir été rémunérés pour la campagne. Autre point qui posait question, le fait que le candidat n'a déclaré que 110 000 euros de sondages, contre 598 000 pour son adversaire socialiste.
Que peut-il se passer désormais ?
M. Sarkozy a une échappatoire : il peut formuler d'ici un mois un recours auprès du
Si les Sages le décident, ils peuvent revenir sur la décision de la commission des comptes de campagne et valider les dépenses de M. Sarkozy. Ce dernier, membre de droit du Conseil constitutionnel, ne devrait, comme c'est l'usage, pas avoir à se prononcer sur la question.
Si les Sages valident la décision d'invalider les comptes, M. Sarkozy et l'UMP seront en position difficile : "En vertu de l'alinéa 4 du V de l'article 3 de la loi n° 62-1292 du 6 novembre 1962, le remboursement total ou partiel des dépenses retracées dans le compte de campagne n'est possible qu'après l'approbation définitive de ce compte", explique la CNCCFP.
Plusieurs cas sont possibles :
Selon la loi de 1962, "dans les cas où les irrégularités commises ne conduisent pas au rejet du compte, la décision concernant ce dernier peut réduire le montant du remboursement forfaitaire en fonction du nombre et de la gravité de ces irrégularités".
"Dans tous les cas où un dépassement du plafond des dépenses électorales est constaté, la commission fixe une somme, égale au montant du dépassement, que le candidat est tenu de verser au Trésor public. Cette somme est recouvrée comme les créances de l'Etat étrangères à l'impôt et au domaine."
En clair, l'UMP pourrait se voir priver du remboursement de la moitié (47,5 %) des frais de campagne. Soit 11 millions d'euros d'aide publique, une somme importante pour un parti déjà endetté et qui a perdu plusieurs millions d'euros de financement public du fait de sa défaite à la présidentielle et aux législatives, mais aussi de son refus d'appliquer la parité.
Quels sont les précédents connus ?
Il n'y a que deux précédents connus d'annulation des comptes de campagne : le cas de Jacques Cheminade en 1995, dont les comptes avaient été rejetés par le Conseil constitutionnel, alors en charge de leur validation, car il avait, selon les Sages, déguisé en prêts familiaux des dons de personnes physiques ; et celui de Bruno Mégret en 2002, qui avait mobilisé des employés municipaux de Vitrolles pour envoyer des documents de campagne.
Mais il est arrivé à plusieurs reprises que des questions se posent sur certains comptes. Ainsi, en 1995 toujours, comme l'avait relaté Le Monde en 2010, le Conseil constitutionnel, alors présidé par Roland Dumas, avait choisi de valider les comptes de campagne d'Edouard Balladur, malgré l'avis négatif du rapporteur, qui avait constaté de très nombreux points ambigus, et notamment la présence suspecte de 10,25 millions de francs en liquide, versés le 26 avril 1995 sur le compte du candidat. Les familles des victimes de l'attentat de Karachi soupçonnent ces fonds de provenir de rétrocommissions illégales versées pour la vente de sous-marins au Pakistan.
En 2007, la CNCCFP avait constaté des irrégularités mineures, mais rien de nature à invalider les comptes selon elle.
Samuel Laurent
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Richie
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Re: Sarko président!
Le forfait fiscal suisse ne protègera plus du fisc français à partir de 2013
L'administration fiscale revient sur une tolérance qui prévalait depuis 1972 permettant aux Français résidant en Suisse et imposés non sur la base de leurs revenus mais sur une base forfaitaire (généralement, sur la base de leurs dépenses) de bénéficier quand même de la convention fiscale franco-suisse de 1966 évitant la double imposition.
En pratique, les Français installés en Suisse ne pourront donc plus se prévaloir du simple statut de résident suisse pour bénéficier des effets de la convention fiscale franco-suisse de 1966 et risqueront donc d'être imposés deux fois. Lors d'une mise à jour publiée aujourd'hui, le fisc indique que cette tolérance n'a effectivement pas été reprise dans sa documentation de base (base BOFiP) lors de la première publication en ligne de celle-ci en septembre dernier.
Il précise qu'elle continue toutefois à s'appliquer jusqu'aux revenus de l'année 2012 inclus.
© Editions FRANCIS LEFEBVRE
L'administration fiscale revient sur une tolérance qui prévalait depuis 1972 permettant aux Français résidant en Suisse et imposés non sur la base de leurs revenus mais sur une base forfaitaire (généralement, sur la base de leurs dépenses) de bénéficier quand même de la convention fiscale franco-suisse de 1966 évitant la double imposition.
En pratique, les Français installés en Suisse ne pourront donc plus se prévaloir du simple statut de résident suisse pour bénéficier des effets de la convention fiscale franco-suisse de 1966 et risqueront donc d'être imposés deux fois. Lors d'une mise à jour publiée aujourd'hui, le fisc indique que cette tolérance n'a effectivement pas été reprise dans sa documentation de base (base BOFiP) lors de la première publication en ligne de celle-ci en septembre dernier.
Il précise qu'elle continue toutefois à s'appliquer jusqu'aux revenus de l'année 2012 inclus.
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Re: Sarko président!
Tu m'as fait peur !Richie a écrit :Il précise qu'elle continue toutefois à s'appliquer jusqu'aux revenus de l'année 2012 inclus.