11/09/2001 world trade center
-
maskime15
- Messages : 91
- Inscription : 20 mars 2011, 12:35
- Localisation : Angers
Re: 11/09/2001 world trade center
Très belles photos!!
Voila un des nombreux sites qui ne croient pas en la réponse que Al Quaida soit impliqué à 100% : http://www.reopen911.info/
Voila un des nombreux sites qui ne croient pas en la réponse que Al Quaida soit impliqué à 100% : http://www.reopen911.info/
-
Kenzo
- Messages : 15480
- Inscription : 07 sept. 2006, 14:03
- Localisation : ABC NEWS !!!
Re: 11/09/2001 world trade center
De 1969 à 2001,Les Twins Towers ont fait d'innombrables apparitions dans les films hollywoodien comme dans....
I don't ride a bike to add days to my life. I ride a bike to add life to my days !!!
-
Kenzo
- Messages : 15480
- Inscription : 07 sept. 2006, 14:03
- Localisation : ABC NEWS !!!
Re: 11/09/2001 world trade center
Les héros du 11 septembre pansent encore leurs plaies

Une étude, publiée par le très sérieux journal médical The Lancet, révèle que les pompiers et policiers qui ont risqué leur vie lors des attentats de New York -dont on célèbre les 10 ans ce 11 septembre- sont davantage touchés par des cancers, de l'asthme et divers problèmes des voies respiratoires.
Ainsi 28% d'entre eux doivent lutter contre une forme d'asthme et 42% souffrent de problèmes respiratoires. Pire, une vague de cancers a touché les pompiers de New York après les attentats: + 19% par rapport à la population moyenne!
Les héros de "9/11" doivent aussi encore faire face à de sérieux problèmes psychologiques. 30% environ d'entre eux fréquentent encore aujourd'hui régulièrement un psychiatre. 32% ont dû gérer un stress post-traumatique, 28% reconnaissent lutter régulièrement contre la dépression et 21% contre des crises de panique. Ces chiffres sont en moyenne plus élevés chez les pompiers que les policiers.
Parmi les ouvriers de Ground Zero aussi, de graves problèmes de santé ont été détectés. Un sur trois souffre d'asthme, 42% ont des sinusites chroniques et 39% de maux de ventre réguliers.
Les cancers les plus fréquents parmi les héros du 11/9 sont les lymphomes, les cancers de la peau et de la prostate. Selon les scientifiques qui ont rédigé cette étude, l'apparition de ces maladies s'explique par les fortes concentrations de PCB et de dioxine dans les nuages de poussière qui se sont ensuite posés sur les gravas. 343 pompiers sont décédés le 11 septembre 2001

Une étude, publiée par le très sérieux journal médical The Lancet, révèle que les pompiers et policiers qui ont risqué leur vie lors des attentats de New York -dont on célèbre les 10 ans ce 11 septembre- sont davantage touchés par des cancers, de l'asthme et divers problèmes des voies respiratoires.
Ainsi 28% d'entre eux doivent lutter contre une forme d'asthme et 42% souffrent de problèmes respiratoires. Pire, une vague de cancers a touché les pompiers de New York après les attentats: + 19% par rapport à la population moyenne!
Les héros de "9/11" doivent aussi encore faire face à de sérieux problèmes psychologiques. 30% environ d'entre eux fréquentent encore aujourd'hui régulièrement un psychiatre. 32% ont dû gérer un stress post-traumatique, 28% reconnaissent lutter régulièrement contre la dépression et 21% contre des crises de panique. Ces chiffres sont en moyenne plus élevés chez les pompiers que les policiers.
Parmi les ouvriers de Ground Zero aussi, de graves problèmes de santé ont été détectés. Un sur trois souffre d'asthme, 42% ont des sinusites chroniques et 39% de maux de ventre réguliers.
Les cancers les plus fréquents parmi les héros du 11/9 sont les lymphomes, les cancers de la peau et de la prostate. Selon les scientifiques qui ont rédigé cette étude, l'apparition de ces maladies s'explique par les fortes concentrations de PCB et de dioxine dans les nuages de poussière qui se sont ensuite posés sur les gravas. 343 pompiers sont décédés le 11 septembre 2001
I don't ride a bike to add days to my life. I ride a bike to add life to my days !!!
-
jmboma
- Messages : 7824
- Inscription : 11 août 2007, 10:58
- Localisation : Villeurbanne
Re: 11/09/2001 world trade center
Vive l'amiante... Et les poussières de toutes formes.
C'est un test d'exposition aigue pour les toxicologues...
J'ai plus que du respect pour tous ces secouristes qui sont intervenus sans broncher dans une atmosphère exécrable. C'était le mini Tchernobyl américain. Mais étaient ils conscients du risque? Pas sûr... Fallait il qu'ils soient conscients? Pas sûr...
C'est un test d'exposition aigue pour les toxicologues...
J'ai plus que du respect pour tous ces secouristes qui sont intervenus sans broncher dans une atmosphère exécrable. C'était le mini Tchernobyl américain. Mais étaient ils conscients du risque? Pas sûr... Fallait il qu'ils soient conscients? Pas sûr...
Récits de courses :
http://jmbomablog.unblog.fr/
http://jmbomablog.unblog.fr/
-
Kenzo
- Messages : 15480
- Inscription : 07 sept. 2006, 14:03
- Localisation : ABC NEWS !!!
Re: 11/09/2001 world trade center
"Fumer m'a sauvé la vie": comment ils ont survécu au 11/09

A l'heure de célébrer la date dorénavant commemorée comme "le jour le plus noir de l'époque contemporaine", chaque New Yorkais, touriste, spectateur médusé devant son poste de télévision un certain 11 septembre 2001 se souvient de ce qu'il faisait à l'instant où les tours jumelles ont été frappées de plein fouet par la folie d'Al-Qaïda.
Une cigarette, un métro, une panne de réveil
Nombreux sont ceux également qui se remémorent ces jours-ci comment ils ont échappé, à un cheveu, aux attentats du World Trade Center il y a dix ans. Comment une cigarette, un métro en retard, une rencontre fortuite en rue, un détour à pied pour profiter du beau ciel bleu de septembre ont pu leur éviter de vivre - et de faire vivre à leurs proches - le pire. Comment une décision anodine leur a évité de justesse de rentrer dans l'Histoire.
Greer Epstein n'est pas du genre à prendre des pauses. Chez son employeur, Morgan Stanley, on travaille sans relâche. D'ailleurs, ce matin-là, elle n'avait en aucun cas le temps de quitter un seul instant son bureau au 67e étage de la seconde tour du WTC. Puis à neuf heures moins vingt, un collègue l'appelle et lui propose de parler d'une importante réunion prévue ce jour-là autour d'une cigarette à l'extérieur. Après une hésitation, Greer prononce le: "Eh bien oui, écoute, pourquoi pas après tout?" qui changera sa vie.
Un avion, puis deux
Elle ressent l'ascenseur vibrer en cours de trajet, mais cela était déjà arrivé. Elle ne réalise pas un instant ce qui se passe. Une fois en bas, elle constate que des centaines de personnes regardent, pétrifiées, vers le haut. Un avion vient de percuter la tour nord du WTC. Une pluie de papiers volent dans les airs.
A peine le temps de comprendre, un second appareil touche cette fois la seconde tour. Si elle avait écouté la culpabilité qui la hantait lorsqu'elle descendait les étages de la tour numéro 2, Greer aurait décliné l'invitation de son collègue et n'aurait jamais eu l'occasion de raconter son histoire.
Vacances manquées
Mais elle n'est pas la seule. Daniel Belardinelli, lui, avait invité son oncle à visiter le Yosemite National Park. Un ami lui avait donné des "kilomètres gratuits" lui permettant de payer le trajet jusque San Francisco avec son oncle. Une semaine avant le départ, des impératifs de travail l'empêchent de prendre part au voyage, il laisse son oncle s'envoler seul. Le 11 septembre 2001, ce dernier mourra à bord du vol 93 de United Airlines.
Au début, la culpabilité a également rongé Daniel. Il avait envoyé une personne qu'il aimait vers une fin terrible. Mais il s'est ensuite souvenu que son oncle lui disait: "Vis ta vie autant que possible. Une catastrophe est trop vite arrivée". Et si Daniel a décidé de voir de l'avant, Greer aussi. Elle qui ne concevait pas de faire des pauses durant le travail et consacrait trop de temps à son job a vu cela comme un signe; elle fut dès lors la première à répéter à ses collègues que la vie ne tourne pas uniquement autour du travail.
Elle a été licenciée entre temps mais ne regrette rien. "Je ne prenais même pas de vacances; j'ai littéralement vécu 20 ans sur mon lieu de travail". Aujourd'hui, elle préfère s'occuper de sa mère de 89 ans. Laquelle ne lui a plus jamais reproché son penchant pour la cigarette.
Elle voulait absolument prendre l'un des avions détournés
D'autres ont l'impression que des innocents sont morts à leur place. Ainsi, Elise O'Kane, une hôtesse de l'air en service le 11 septembre, était furieuse ce matin-là que, suite à des problèmes informatiques, elle avait été bookée sur un vol qui ne l'arrangeait absolument pas. Elle désirait travailler sur le vol Boston-Los Angeles et pas un autre. Après cette erreur d'horaire, elle réussit à échanger chacun de ses vols avec des collègues, excepté le vol 175 du 11 septembre.
La veille, en dernière minute, elle arrive à ses fins, mais la deadline pour valider un changement de personnel était dépassée d'une poignées de secondes seulement. Impossible d'effectuer la transaction informatique demandée. Le matin du 11 septembre, Elisa se rend dans la navette la menant à son avion la rage au ventre. Son voisin de 33 ans, ravi d'être sur le vol pour LA, ne cache pas son plaisir de voler vers le soleil et de boire un Bloody Mary en arrivant. Elle s'offusque un instant, puis, contente pour son collègue, se réjouit pour lui. Son vol ne le mena jamais vers le soleil.
Injustice, culpabilité
"Pourquoi eux et pas moi?", se demande Elise. Le destin, la fatalité, tout l'avait empêchée de prendre cet avion. "Je ne suis pourtant pas un ange", culpabilise l'hôtesse. "Dieu a d'autres plans pour toi", l'a consolée un collègue. Elise a alors décidé d'une reconversion pour aider les autres. Elle est devenue infirmière en cardiologie. "Si j'avais baissé les bras, si je m'étais gâché la vie après ça, les terroristes auraient gagné. Ils n'ont pas réussi à me détourner de ce que j'aimais faire", conclut-elle.
Ils sont bien d'autres à avoir échappé à la fatalité ce matin-là. A ne pas s'être levés pour travailler après une soirée trop arrosée, à avoir décidé de prendre un jour de congé improvisé à cause d'une rupture sentimentale douloureuse, à avoir raté leur avion, à ne pas être arrivés à l'heure à un rendez-vous au WTC à cause d'un taxi trop lent. Cinq minutes de retard, un concours de circonstances ou une décision anodine plus tard, ils n'allaient pas disparaître de la vie de ceux qui les aiment. Entre temps, ils ont changé de vie, sont devenus parents, ont été heureux, ont retrouvé le goût de vivre, ont cru en la chance. C'est sans doute le seul regard de joie que l'on peut porter sur le tragique 11 septembre 2001.

A l'heure de célébrer la date dorénavant commemorée comme "le jour le plus noir de l'époque contemporaine", chaque New Yorkais, touriste, spectateur médusé devant son poste de télévision un certain 11 septembre 2001 se souvient de ce qu'il faisait à l'instant où les tours jumelles ont été frappées de plein fouet par la folie d'Al-Qaïda.
Une cigarette, un métro, une panne de réveil
Nombreux sont ceux également qui se remémorent ces jours-ci comment ils ont échappé, à un cheveu, aux attentats du World Trade Center il y a dix ans. Comment une cigarette, un métro en retard, une rencontre fortuite en rue, un détour à pied pour profiter du beau ciel bleu de septembre ont pu leur éviter de vivre - et de faire vivre à leurs proches - le pire. Comment une décision anodine leur a évité de justesse de rentrer dans l'Histoire.
Greer Epstein n'est pas du genre à prendre des pauses. Chez son employeur, Morgan Stanley, on travaille sans relâche. D'ailleurs, ce matin-là, elle n'avait en aucun cas le temps de quitter un seul instant son bureau au 67e étage de la seconde tour du WTC. Puis à neuf heures moins vingt, un collègue l'appelle et lui propose de parler d'une importante réunion prévue ce jour-là autour d'une cigarette à l'extérieur. Après une hésitation, Greer prononce le: "Eh bien oui, écoute, pourquoi pas après tout?" qui changera sa vie.
Un avion, puis deux
Elle ressent l'ascenseur vibrer en cours de trajet, mais cela était déjà arrivé. Elle ne réalise pas un instant ce qui se passe. Une fois en bas, elle constate que des centaines de personnes regardent, pétrifiées, vers le haut. Un avion vient de percuter la tour nord du WTC. Une pluie de papiers volent dans les airs.
A peine le temps de comprendre, un second appareil touche cette fois la seconde tour. Si elle avait écouté la culpabilité qui la hantait lorsqu'elle descendait les étages de la tour numéro 2, Greer aurait décliné l'invitation de son collègue et n'aurait jamais eu l'occasion de raconter son histoire.
Vacances manquées
Mais elle n'est pas la seule. Daniel Belardinelli, lui, avait invité son oncle à visiter le Yosemite National Park. Un ami lui avait donné des "kilomètres gratuits" lui permettant de payer le trajet jusque San Francisco avec son oncle. Une semaine avant le départ, des impératifs de travail l'empêchent de prendre part au voyage, il laisse son oncle s'envoler seul. Le 11 septembre 2001, ce dernier mourra à bord du vol 93 de United Airlines.
Au début, la culpabilité a également rongé Daniel. Il avait envoyé une personne qu'il aimait vers une fin terrible. Mais il s'est ensuite souvenu que son oncle lui disait: "Vis ta vie autant que possible. Une catastrophe est trop vite arrivée". Et si Daniel a décidé de voir de l'avant, Greer aussi. Elle qui ne concevait pas de faire des pauses durant le travail et consacrait trop de temps à son job a vu cela comme un signe; elle fut dès lors la première à répéter à ses collègues que la vie ne tourne pas uniquement autour du travail.
Elle a été licenciée entre temps mais ne regrette rien. "Je ne prenais même pas de vacances; j'ai littéralement vécu 20 ans sur mon lieu de travail". Aujourd'hui, elle préfère s'occuper de sa mère de 89 ans. Laquelle ne lui a plus jamais reproché son penchant pour la cigarette.
Elle voulait absolument prendre l'un des avions détournés
D'autres ont l'impression que des innocents sont morts à leur place. Ainsi, Elise O'Kane, une hôtesse de l'air en service le 11 septembre, était furieuse ce matin-là que, suite à des problèmes informatiques, elle avait été bookée sur un vol qui ne l'arrangeait absolument pas. Elle désirait travailler sur le vol Boston-Los Angeles et pas un autre. Après cette erreur d'horaire, elle réussit à échanger chacun de ses vols avec des collègues, excepté le vol 175 du 11 septembre.
La veille, en dernière minute, elle arrive à ses fins, mais la deadline pour valider un changement de personnel était dépassée d'une poignées de secondes seulement. Impossible d'effectuer la transaction informatique demandée. Le matin du 11 septembre, Elisa se rend dans la navette la menant à son avion la rage au ventre. Son voisin de 33 ans, ravi d'être sur le vol pour LA, ne cache pas son plaisir de voler vers le soleil et de boire un Bloody Mary en arrivant. Elle s'offusque un instant, puis, contente pour son collègue, se réjouit pour lui. Son vol ne le mena jamais vers le soleil.
Injustice, culpabilité
"Pourquoi eux et pas moi?", se demande Elise. Le destin, la fatalité, tout l'avait empêchée de prendre cet avion. "Je ne suis pourtant pas un ange", culpabilise l'hôtesse. "Dieu a d'autres plans pour toi", l'a consolée un collègue. Elise a alors décidé d'une reconversion pour aider les autres. Elle est devenue infirmière en cardiologie. "Si j'avais baissé les bras, si je m'étais gâché la vie après ça, les terroristes auraient gagné. Ils n'ont pas réussi à me détourner de ce que j'aimais faire", conclut-elle.
Ils sont bien d'autres à avoir échappé à la fatalité ce matin-là. A ne pas s'être levés pour travailler après une soirée trop arrosée, à avoir décidé de prendre un jour de congé improvisé à cause d'une rupture sentimentale douloureuse, à avoir raté leur avion, à ne pas être arrivés à l'heure à un rendez-vous au WTC à cause d'un taxi trop lent. Cinq minutes de retard, un concours de circonstances ou une décision anodine plus tard, ils n'allaient pas disparaître de la vie de ceux qui les aiment. Entre temps, ils ont changé de vie, sont devenus parents, ont été heureux, ont retrouvé le goût de vivre, ont cru en la chance. C'est sans doute le seul regard de joie que l'on peut porter sur le tragique 11 septembre 2001.
I don't ride a bike to add days to my life. I ride a bike to add life to my days !!!
-
Kenzo
- Messages : 15480
- Inscription : 07 sept. 2006, 14:03
- Localisation : ABC NEWS !!!
Re: 11/09/2001 world trade center
Un livre de coloriage spécial 11 Septembre

L'éditeur américain Really Big Coloring Books a créé une polémique en publiant à l'approche du dixième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 un livre de coloriage intitulé "We Shall Never Forget 9/11: The Kids' Book of Freedom" (soit "Nous n'oublierons jamais le 11 Septembre: le livre de la liberté des enfants"), qui propose aux têtes blondes de colorier entre autres les tours jumelles du World Trade Center en feu ou le chef terroriste Oussama Ben Laden pris au piège dans les ultimes moments de l'opération Geronimo.
Le livre de coloriage, qui compte 36 pages, a été conçu comme une source d'information pour aider à sensibiliser les enfants aux événements liés au 11 Septembre, a expliqué l'éditeur Wayne Bell, présentant le livre comme un outil honnête qui défend des valeurs patriotiques.
Du côté musulman, des voix se sont élevées pour s'indigner de la représentation de l'islam qui est faite dans l'ouvrage, relevant que les musulmans y sont la plupart du temps associés aux mots "terroriste" ou "extrémiste". De leur point de vue, le livre introduit des préjugés dans l'esprit des enfants. Selon certains, sa diffusion pourrait tendre à de la propagande.
Outre des livres de coloriage dédiés aux animaux et autres thèmes classiques, Really Big Coloring Books a déjà publié des numéros plus originaux consacrés aux "dirigeants afro-américains" et aux "super-héros de la Bible" (sic).
Le livre "We Shall Never Forget 9/11 - The Kids' Book Of Freedom" est vendu au prix de 6,99 dollars

L'éditeur américain Really Big Coloring Books a créé une polémique en publiant à l'approche du dixième anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 un livre de coloriage intitulé "We Shall Never Forget 9/11: The Kids' Book of Freedom" (soit "Nous n'oublierons jamais le 11 Septembre: le livre de la liberté des enfants"), qui propose aux têtes blondes de colorier entre autres les tours jumelles du World Trade Center en feu ou le chef terroriste Oussama Ben Laden pris au piège dans les ultimes moments de l'opération Geronimo.
Le livre de coloriage, qui compte 36 pages, a été conçu comme une source d'information pour aider à sensibiliser les enfants aux événements liés au 11 Septembre, a expliqué l'éditeur Wayne Bell, présentant le livre comme un outil honnête qui défend des valeurs patriotiques.
Du côté musulman, des voix se sont élevées pour s'indigner de la représentation de l'islam qui est faite dans l'ouvrage, relevant que les musulmans y sont la plupart du temps associés aux mots "terroriste" ou "extrémiste". De leur point de vue, le livre introduit des préjugés dans l'esprit des enfants. Selon certains, sa diffusion pourrait tendre à de la propagande.
Outre des livres de coloriage dédiés aux animaux et autres thèmes classiques, Really Big Coloring Books a déjà publié des numéros plus originaux consacrés aux "dirigeants afro-américains" et aux "super-héros de la Bible" (sic).
Le livre "We Shall Never Forget 9/11 - The Kids' Book Of Freedom" est vendu au prix de 6,99 dollars
I don't ride a bike to add days to my life. I ride a bike to add life to my days !!!
-
Kenzo
- Messages : 15480
- Inscription : 07 sept. 2006, 14:03
- Localisation : ABC NEWS !!!
Re: 11/09/2001 world trade center
La photo la plus controversée du 11 septembre
(j'ai retrouvé la photo en grand format
)

Dix ans après les attaques du 11 septembre, l'Amérique se souvient. A quelques heures des commémorations qui auront lieu dans tous le pays, les médias du monde entier ressortent des dossiers, des théories, des vidéos mais aussi des photos.
Des New-Yorkais qui font bronzette
Le cliché de Thomas Hoepker fut sans conteste l'un des plus controversés sur le sujet. Publié 5 ans après le drame, il montre un groupe de New-Yorkais discutant paisiblement, alors que les tours jumelles sont en feu en arrière-plan, juste après avoir été attaquées par les deux avions.
Contraste avec la panique
Lorsqu'il prend cette photo, Hoepker n'ose pas la rendre publique immédiatement, de peur de choquer les citoyens américains. Il faut dire que le contraste est saisissant entre le calme (voire l'insensibilité) des cinq personnes et la panique qui régnait à Manhattan ce jour-là. A cette époque, les marques de compassion étaient d'ailleurs énormes, que ce soient envers les familles des victimes, les pompiers, etc. Tout le contraire de ce que montre cette photographie.
D'aucuns y ont vu la capacité des citoyens américains à aller de l'avant, comme le critique américain Frank Rich pour qui "ces jeunes gens dans la photographie d'Hoepker ne sont pas nécessairement insensibles. Ils sont juste Américains."
"J'ai été trahi"
En 2006, le site Slate.com retrouvait l'homme au t-shirt bleu-gris, Walter Sipser, qui s'est défendu fermement face à ceux qui l'accusaient de n'en avoir rien à cirer. "J'ai été trahi. On m'a photographié sans que je ne donne ma permission. Nous étions tous dans un profond état de choc et d'incrédulité."
"Ces personnes, ce sont nous"
Pour Jonathan Jones, journaliste au Guardian, cette photo s'apparente surtout comme étant la rapidité de l'esprit humain à oublier. "Et donc, dix ans après, cette photographie renvoie aux souvenirs qui s'estompent facilement. Nous sommes les personnes au premier plan. Nous sommes ceux dont les vies ont continué, affectées sans être trop atteintes, séparées du coeur de la tragédie par l'eau bleue du temps, qui s'est avérée encore plus profonde et plus impossible à traverser."
(j'ai retrouvé la photo en grand format

Dix ans après les attaques du 11 septembre, l'Amérique se souvient. A quelques heures des commémorations qui auront lieu dans tous le pays, les médias du monde entier ressortent des dossiers, des théories, des vidéos mais aussi des photos.
Des New-Yorkais qui font bronzette
Le cliché de Thomas Hoepker fut sans conteste l'un des plus controversés sur le sujet. Publié 5 ans après le drame, il montre un groupe de New-Yorkais discutant paisiblement, alors que les tours jumelles sont en feu en arrière-plan, juste après avoir été attaquées par les deux avions.
Contraste avec la panique
Lorsqu'il prend cette photo, Hoepker n'ose pas la rendre publique immédiatement, de peur de choquer les citoyens américains. Il faut dire que le contraste est saisissant entre le calme (voire l'insensibilité) des cinq personnes et la panique qui régnait à Manhattan ce jour-là. A cette époque, les marques de compassion étaient d'ailleurs énormes, que ce soient envers les familles des victimes, les pompiers, etc. Tout le contraire de ce que montre cette photographie.
D'aucuns y ont vu la capacité des citoyens américains à aller de l'avant, comme le critique américain Frank Rich pour qui "ces jeunes gens dans la photographie d'Hoepker ne sont pas nécessairement insensibles. Ils sont juste Américains."
"J'ai été trahi"
En 2006, le site Slate.com retrouvait l'homme au t-shirt bleu-gris, Walter Sipser, qui s'est défendu fermement face à ceux qui l'accusaient de n'en avoir rien à cirer. "J'ai été trahi. On m'a photographié sans que je ne donne ma permission. Nous étions tous dans un profond état de choc et d'incrédulité."
"Ces personnes, ce sont nous"
Pour Jonathan Jones, journaliste au Guardian, cette photo s'apparente surtout comme étant la rapidité de l'esprit humain à oublier. "Et donc, dix ans après, cette photographie renvoie aux souvenirs qui s'estompent facilement. Nous sommes les personnes au premier plan. Nous sommes ceux dont les vies ont continué, affectées sans être trop atteintes, séparées du coeur de la tragédie par l'eau bleue du temps, qui s'est avérée encore plus profonde et plus impossible à traverser."
I don't ride a bike to add days to my life. I ride a bike to add life to my days !!!
-
Kenzo
- Messages : 15480
- Inscription : 07 sept. 2006, 14:03
- Localisation : ABC NEWS !!!
Re: 11/09/2001 world trade center
J'ai trouvé quelques photos sympa...








I don't ride a bike to add days to my life. I ride a bike to add life to my days !!!
-
jean.patrick
- Messages : 1130
- Inscription : 17 août 2011, 20:58
Re: 11/09/2001 world trade center
rien de scandaleux franchement... si il fallait crier "oh my god!" à chaque seconde pour tous les drames qui se passent sur Terre. Le 11 septembre 2001 lorsque j'ai zappé sur France 2 j'avais pas cours l'après midi (j'étais en premiere) et je me fumais un stick en écoutant le morceau Fight Music de D12, attendant patiemment mes potes pour jouer à Timesplitters sur PS2 (et on a fait ça tout l'aprèmKenzo a écrit :La photo la plus controversée du 11 septembre
(j'ai retrouvé la photo en grand format)
Dix ans après les attaques du 11 septembre, l'Amérique se souvient. A quelques heures des commémorations qui auront lieu dans tous le pays, les médias du monde entier ressortent des dossiers, des théories, des vidéos mais aussi des photos.
Des New-Yorkais qui font bronzette
Le cliché de Thomas Hoepker fut sans conteste l'un des plus controversés sur le sujet. Publié 5 ans après le drame, il montre un groupe de New-Yorkais discutant paisiblement, alors que les tours jumelles sont en feu en arrière-plan, juste après avoir été attaquées par les deux avions.
Contraste avec la panique
Lorsqu'il prend cette photo, Hoepker n'ose pas la rendre publique immédiatement, de peur de choquer les citoyens américains. Il faut dire que le contraste est saisissant entre le calme (voire l'insensibilité) des cinq personnes et la panique qui régnait à Manhattan ce jour-là. A cette époque, les marques de compassion étaient d'ailleurs énormes, que ce soient envers les familles des victimes, les pompiers, etc. Tout le contraire de ce que montre cette photographie.
D'aucuns y ont vu la capacité des citoyens américains à aller de l'avant, comme le critique américain Frank Rich pour qui "ces jeunes gens dans la photographie d'Hoepker ne sont pas nécessairement insensibles. Ils sont juste Américains."
"J'ai été trahi"
En 2006, le site Slate.com retrouvait l'homme au t-shirt bleu-gris, Walter Sipser, qui s'est défendu fermement face à ceux qui l'accusaient de n'en avoir rien à cirer. "J'ai été trahi. On m'a photographié sans que je ne donne ma permission. Nous étions tous dans un profond état de choc et d'incrédulité."
"Ces personnes, ce sont nous"
Pour Jonathan Jones, journaliste au Guardian, cette photo s'apparente surtout comme étant la rapidité de l'esprit humain à oublier. "Et donc, dix ans après, cette photographie renvoie aux souvenirs qui s'estompent facilement. Nous sommes les personnes au premier plan. Nous sommes ceux dont les vies ont continué, affectées sans être trop atteintes, séparées du coeur de la tragédie par l'eau bleue du temps, qui s'est avérée encore plus profonde et plus impossible à traverser."
"Chercher à tout comprendre et ne jamais rien savoir est le favoris passe-temps des gens qui savent parler le vent" ASSASSIN, La Formule Secrète, 1989
--------------------------------------------------
Le blog de Spin http://spin03.skyrock.com
--------------------------------------------------
Le blog de Spin http://spin03.skyrock.com
-
Kenzo
- Messages : 15480
- Inscription : 07 sept. 2006, 14:03
- Localisation : ABC NEWS !!!
Re: 11/09/2001 world trade center
Moi j'étais de manifestation je surveillais la préfecture à cause des paysans 
I don't ride a bike to add days to my life. I ride a bike to add life to my days !!!
-
jean.patrick
- Messages : 1130
- Inscription : 17 août 2011, 20:58
Re: 11/09/2001 world trade center
t'en a matraqué un peu?Kenzo a écrit :Moi j'étais de manifestation je surveillais la préfecture à cause des paysans
"Chercher à tout comprendre et ne jamais rien savoir est le favoris passe-temps des gens qui savent parler le vent" ASSASSIN, La Formule Secrète, 1989
--------------------------------------------------
Le blog de Spin http://spin03.skyrock.com
--------------------------------------------------
Le blog de Spin http://spin03.skyrock.com
-
Kenzo
- Messages : 15480
- Inscription : 07 sept. 2006, 14:03
- Localisation : ABC NEWS !!!
Re: 11/09/2001 world trade center
Bah il était trop tard, il avait balancé le fumier devant la préfecture et pour couronner le tout, ils nous avait fait un joli feu de camps mais derrière la préfecture et vu que c'était avec des pneus bah c'était le brouillard complet + les pétards etc...enfin bref... pendant ce temps là, à 10 000 kms le deuxième avion percutait la deuxième tours 
I don't ride a bike to add days to my life. I ride a bike to add life to my days !!!
-
jean.patrick
- Messages : 1130
- Inscription : 17 août 2011, 20:58
Re: 11/09/2001 world trade center
les salauds...
c'est eux... c'est EUX !!
écoutez! écoutez moi attentivement!!
en fait les agriculteurs on déversé le fumier et foutu le feu... résultat, la fumée s'est propagée à des centaines de kilomètres d'altitude ce qui à empoisonné les pilotes des avions en partance pour NYC... le résultat on le connait...
rahh les fumiers GOD!
c'est eux... c'est EUX !!
écoutez! écoutez moi attentivement!!
en fait les agriculteurs on déversé le fumier et foutu le feu... résultat, la fumée s'est propagée à des centaines de kilomètres d'altitude ce qui à empoisonné les pilotes des avions en partance pour NYC... le résultat on le connait...
rahh les fumiers GOD!
"Chercher à tout comprendre et ne jamais rien savoir est le favoris passe-temps des gens qui savent parler le vent" ASSASSIN, La Formule Secrète, 1989
--------------------------------------------------
Le blog de Spin http://spin03.skyrock.com
--------------------------------------------------
Le blog de Spin http://spin03.skyrock.com
-
Kenzo
- Messages : 15480
- Inscription : 07 sept. 2006, 14:03
- Localisation : ABC NEWS !!!
Re: 11/09/2001 world trade center































I don't ride a bike to add days to my life. I ride a bike to add life to my days !!!
-
Kenzo
- Messages : 15480
- Inscription : 07 sept. 2006, 14:03
- Localisation : ABC NEWS !!!
Re: 11/09/2001 world trade center
Le 11 septembre vu de l'espace
I don't ride a bike to add days to my life. I ride a bike to add life to my days !!!