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Richie
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Art Project :

mis en ligne aujourd'hui, 17 musées qui ont accepté la mise en ligne de leurs oeuvres.
Les rendus des zoom sont bluffants :shock:

http://www.googleartproject.com/museums ... h-of-venus
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Thierry *OnlineTri*
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Re: GOOGLE maître du Monde

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Merci :)

Microsoft qui a racheté cette petite boite il y a quelques années a aussi quelques trucs sympa dans ses tiroirs... (la démo date de 2007). J'ai mis le lien vers le site actuel..

phpBB [video]


http://photosynth.net/

T.
thierry @ onlinetri.com
retrouvez moi sur Strava ou Insta ;)
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Re: GOOGLE maître du Monde

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http://blogs.lesechos.fr/techosphere/le ... a5556.html
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13/04/2011 | 18:50 | Nicolas Rauline | Lu 6209 fois | 1 réagissez
Le Net bientôt ravagé par un Panda ?

Google a commencé à modifier son algorithme afin de lutter contre le spam et les contenus doublons. Nom de code de ce projet : Panda. Au Royaume-Uni et aux Etats-Unis, les premiers effets se font ressentir...

L’annonce n’était pas passée inaperçue, il y a quelques semaines. Mais elle restait encore théorique. Google devait procéder à une mise à jour importante de son algorithme pour lutter contre le spam et les contenus doublons. De plus en plus, en effet, certains sites profitaient de failles dans le système pour s’accaparer les premières places des requêtes, en dupliquant des contenus sur plusieurs pages différentes. Pour Google, cela devait aussi favoriser "les sites proposant des contenus de qualité". Et les regards s’étaient alors tournés vers les "fermes de contenus", ces sociétés qui commandent des articles à des rédacteurs en fonction des requêtes des internautes, afin d’attirer du trafic. Nom de code de cette mise à jour : Panda.

Google vient de déployer ce nouvel algorithme sur ses pages en anglais. Selon le moteur, environ 12% des pages Web pourraient être affectés. Les autres langues suivront dans les semaines qui viennent. Et, quand on sait que le moteur de recherche apporte en moyenne entre un tiers et les deux tiers du trafic d’un site, certains ont de bonnes raisons d’être inquiets…

Un pressentiment confirmé par les premiers chiffres venus d’outre-Manche. Search Metrics a publié une liste des 100 principaux perdants de cette mise à jour. Sans surprise, les "fermes de contenus" sont bel et bien affectées. eHow (édité par le leader du secteur Demand Media) a perdu près de 50% de sa visibilité sur le moteur de recherche. About.com, édité par le "New York Times", a chuté de plus de 28%.

Gagnants et perdants
Plus surprenant : la version britannique du site de recommandations de sorties Qype a perdu… 96% de sa visibilité. Engagée dans une lutte acharnée contre plusieurs acteurs locaux et le géant américain Yelp, la société allemande doit surveiller de près son trafic…

Autre secteur particulièrement touché, selon Search Metrics : les comparateurs. Ciao (le site racheté par Microsoft et qui a déposé une plainte à Bruxelles contre… Google) a perdu 93% de visibilité sur le moteur de recherche. Twenga, lui, a perdu 92%… Plusieurs comparateurs spécialisés (sur les voyages notamment) seraient aussi touchés. Même constat pour l’agrégateur Wikio, qui a vu sa visibilité chuter de 90%.

A l’inverse, à qui profite Panda ? Comme le souhaitait Google, les sites proposant eux-mêmes des contenus semblent avoir le vent en poupe. Parmi les plus fortes hausses de visibilité, on trouve ainsi le site de high tech Techcrunch (+ 40%), la plate-forme de blogs Wordpress, les sites d’information Metro.co.uk et The Independent, mais aussi… Blogger (la plate-forme de blogs de Google) et Youtube (la plate-forme de vidéo de Google). :D

Nicolas Rauline
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Re: GOOGLE maître du Monde

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Un toboggan pour aller à la cafétéria gratuite...

http://www.francesoir.fr/actualite/soci ... 30536.html

Un job chez Google, c’est cool
Le moteur de recherche emploie près de 29.000 salariés dans le monde.

Le siège de la firme en Californie SIPA
Ils sont dans les cartons. Dans leurs locaux à côté du palais Garnier, à Paris, les salariés de Google s’apprêtent à plier bagage. D’ici à la fin de l’année, ou au plus tard début 2012, les 250 « googlers » français – comme on les appelle en interne – déménageront rue de Londres, à quelques pâtés de maison. L’immense hôtel particulier haussmannien de 10.000 m2 acheté par Google devrait accueillir bien vite deux fois plus de salariés. Et pour cause : Paris s’apprête à devenir le siège du moteur de recherche pour l’Europe de l’Est et du Sud, l’Afrique et le Moyen-Orient. La capitale française sera, dans les mois qui viennent, l’œil de Google pour cette vaste partie du monde. Déjà, des ingénieurs américains ou d’Asie se sont installés au milieu des pelleteuses afin d’assurer la transition et d’embaucher les nouveaux googlers. Car si le nouveau siège de la rue de Londres est encore en chantier, il devrait rapidement devenir une ruche de cerveaux où il fait bon travailler. « Dans les anciens locaux, nous avions déjà cet esprit Google avec une cafétéria avec vue sur l’Opéra, des baby-foot ou des massages pour les salariés, commente la porte-parole Anne-Gabrielle Dauba-Pantanacce. Mais là, le nouveau siège va permettre de vraiment faire ressortir le management cher à Google. »

Google, c’est l’esprit campus

Car chez Google on a un esprit d’entreprise bien spécifique. :D Imaginez votre responsable descendre un toboggan pour se rendre à la cafétéria, gratuite pour tous les salariés, ou votre DRH se promener à vélo d’un « open space » à l’autre. :D
A votre bureau, vous auriez apporté votre collection de personnages des Simpson et votre collègue aurait posé sa planche de surf, juste pour rêver, entre deux pauses au baby-foot ou autour d’un jeu vidéo, mis à disposition dans la salle de repos. Voilà l’esprit Google. « L’entreprise a été lancée en 1998 par Larry Page et Sergey Brin, reprend la porte-parole. Ils étaient thésards à Stanford et évoluaient dans une atmosphère étudiante, brillante mais décontractée. Avec Google, ils ont voulu recréer cette ambiance de campus au sein de l’entreprise. » Au Googleplex, le siège californien, les salariés peuvent utiliser la piscine à courant, la crèche, la laverie, les 18 restaurants bio, recourir au médecin, au banquier… « C’est un management innovant qui casse les codes, précise Anne-Gabrielle Dauba-Pantanacce. Les petites équipes de deux ou trois personnes sont privilégiées pour stimuler la créativité. » Pas question cependant de se tourner les pouces. Si près de 29.000 googlers du monde entier travaillent dans des conditions uniques, ils ne comptent pas leurs heures afin d’atteindre les objectifs fixés tous les trois mois. « Le rythme est assez soutenu », concède la porte-parole, pour attirer un milliard d’internautes chaque mois, séduire 91 % des Français et environ 60 % des Américains, répondre à plus de 2,5 milliards de requêtes par jour, gérer une interface en 112 langues différentes avec plusieurs centaines de milliards de documents et, toujours, chercher à innover.

Mais que font les "googler"

Les ingénieurs et commerciaux contribuent au succès de la maison Google.

Ils ont la trentaine, parlent plusieurs langues et sont rivés à leur ordinateur à longueur de journée. Eux, ce sont les « googlers », les salariés du moteur de recherche le plus fréquenté au monde. Ces près de 29.000 adeptes viennent de tous horizons – anciens champions olympiques, globe-trotteurs ou ingénieurs – et sont recrutés, du moins officiellement, pour leur charisme plus que pour leur CV. Autonomes et atypiques, ils doivent passer neuf entretiens en moyenne, avec leur supérieur mais aussi avec leurs futurs collègues, avant de pénétrer dans l’univers secret de la secte Google. Et le statut fait des envieux. Chaque année, ils sont plus d’un million à vouloir obtenir un fauteuil au sein de l’entreprise. En 2011, 6.000 nouvelles recrues pourraient être embauchées, dont 1.000 en Europe. Profil de ces fourmis d’Internet qui se cachent derrière la page d’accueil de nos ordinateurs.

> La masse des commerciaux
Ils représentent une grande partie des employés de Google. Et pour cause : la publicité représente près de 97 % du chiffre d’affaires du moteur de recherche. Derrière leurs écrans, ils passent leur journée à démarcher d’éventuels clients. Vous vendez des chaussures à Lyon ? Un commercial de Google France pourrait bien vous contacter pour vous proposer de passer une annonce via le moteur de recherche. Comment ? Vous pouvez acheter des mots-clés qui classeront votre annonce en haut de la page lorsqu’un internaute le saisira sur le moteur de recherche. « Cela coûte de 50 centimes à beaucoup plus, explique la porte-parole de Google France, Anne-Gabrielle Dauba-Pantanacce. Si vous demandez les mots “voyage pas cher” en juillet, ce sera bien plus cher qu’un nom de plante extrêmement rare. » Les plus gros clients de Google : eBay, Amazon, Expedia ou encore Lastminute, qui achètent chaque année des mots-clés pour plusieurs millions d’euros. Chaque commercial, spécialisé dans un secteur donné, prend donc des contacts et conseille les clients potentiels afin d’optimiser leur communication en ligne. Pour Google, c’est l’un des aspects majeurs du groupe.

> La valeur ajoutée des ingénieurs
Ce sont les têtes pensantes de Google. Ils imaginent les nouveautés qui s’imposeront partout dans le monde. Chaque semaine, en plus de leur mission, ils peuvent consacrer une journée entière à un projet personnel en lien avec le travail. « C’est de ces moments-là qu’est né Google Actualités, explique la porte-parole. Un googler indien a eu l’idée de créer un agrégateur d’informations issues de sites de news du monde entier. Au départ, c’était un projet local puis cela a eu le succès que l’on connaît aujourd’hui. » Même scénario pour Art Project, cette page Google où sont numérisées des œuvres d’art. Là, c’est un ingénieur passionné d’art qui a allié travail et plaisir pendant sa journée consacrée au projet personnel. « Au-delà des résultats, ce projet hors objectifs permet de motiver les salariés, reprend la porte-parole. C’est une forme différente de reconnaissance. »

> Les « partenariats »
Les googlers de ce département proposent des solutions technologiques afinde mettre en place des services supplémentaires via Google. Exemple : Google Earth ou Google Map, ce sont eux. « Ils font des partenariats avec des entreprises pour avoir les plans de chaque ville à jour pour Google Map, avoir des vues satellite pour Google Earth ou encore numériser des livres via les maisons d’édition ou les bibliothèques pour Google Books. »

> Le service juridique
Ici, on reçoit chaque jour des dizaines de coups de fil d’internautes qui s’insurgent contre des informations trouvées dans Google à leur propos. « On leur explique que ce n’est pas à nous d’enlever telle ou telle information mais qu’ils doivent se retourner contre le site Internet qui les publie », explique la porte-parole, avant de préciser que la principale fonction des googlers du juridique est de rédiger des contrats de partenariat adaptés au droit de chaque pays.

> Le Google des entreprises
Ce sont eux qui proposent aux sociétés de prendre l’option Google Enterprise. Le principe : installer en interne de nombreux services de bureautique du moteur de recherche comme Gmail, Google Agenda ou autres.
Par Aurélie Lebelle
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http://internetactu.blog.lemonde.fr/201 ... re-google/

Une société de la requête (3/3) : Comprendre Google

Dans le monde numérique d'aujourd'hui, il est nécessaire de comprendre le fonctionnement intrinsèque des systèmes que nous utilisons. En novembre 2009, la conférence sur la "Société de la requête" s'est ainsi intéressé à Google, pour comprendre la manière dont il nous manipule et à partir de là, imaginer comment le contourner et le subvertir. Retour sur la Googlisation de nos vies...

La machine à globaliser : réinterpréter les résultats des machines

Pour la chercheuse Esther Weltevrede, membre de GovCom.org, une association hollandaise dédiée à la création d'outils politique en ligne, et de l'Initiative Méthodes numériques (Digital methods initiative), la question clef à se poser est "quel type de machine à globaliser est Google ?"

Image : Esther Weltevrede photographiée par Anne Helmond.
Si le PageRank est considéré comme un système de classement mondial de toutes les pages web, conçu pour toutes les informations du monde, que se passe-t-il quand Google passe à l'échelle locale ? Qu'arrive-t-il aux résultats locaux ? Quand on cherche Amsterdam dans Google.com et dans Google.nl, on n'obtient pas les mêmes résultats, constate la chercheuse. Or il y a 157 Google locaux dont les variables clefs sont l'adresse IP, le domaine de premier niveau et les pages web. Google sait distinguer les langues, les régions, les pays... Néanmoins, "si Google pense globalement, il agit localement" explique Esther Weltevrede.

Elle a ainsi comparé les 10 premiers résultats à la requête "droits de l'homme" dans chacun des Google nationaux. Dans toutes les listes, l'ONU est l'une des sources les plus importantes, ainsi que les traductions des Déclarations des droits de l'homme. Mais 40% des Google nationaux n'obtiennent pas de résultats locaux sur cette requête : si l'Europe est bien servie en résultats locaux, ce n'est pas le cas de l'Afrique ou du Moyen-Orient. Dans certaines langues ou pays, les sources locales n'arrivent pas avant la deuxième page de résultats, voire au-delà.

En exécutant une requête sur le terme "droits" Esther montre que ceux qui arrivent en tête de résultats sont assez différents d'un domaine local à l'autre. En Italie les droits à la nationalité arrivent en tête, au Japon ce sont ceux de la programmation informatique alors qu'en Finlande ce sont ceux d'errer dans la nature... Les résultats locaux de recherches ne sont pas synonymes de sources locales explique la chercheuse, cependant de réelles distinctions semblent se faire par la langue.

Le chercheur Martin Feuz, a conçu lui, Perspectoma, un moteur de recherche qui nous permet d'avoir un aperçu de la façon dont Google Personal Search propose des résultats de recherche personnalisés sur la base de nos requêtes et de notre historique web. Pour une même recherche, Perspectoma permet d'obtenir les résultats disponibles pour le profil enregistré et ceux d'un utilisateur anonyme en les comparant de multiples manières (voir sa présentation .pdf). Google Recherche Personnelle ne donne pas d'indication sur les modifications des classements qu'il opère en fonction de votre historique web. En créant Perspectoma, Feuz souhaitait savoir à partir de quand le moteur commence à renvoyer des résultats personnalisés. Pour cela il a créé plusieurs profils à partir des oeuvres et des personnages de Kant, Foucault et Nietzsche et a constaté que le profil de Foucault a donné des résultats personnalisés assez rapidement alors que cela a moins été le cas de Kant. Et de constater que la personnalisation consiste surtout à altérer les résultats et à faire remonter des résultats qu'on trouve plus bas dans les pages avec un profil neutre. La personnalisation n'est pas encore capable de faire ressortir les résultats les moins dominants, mais qui peuvent être pourtant plus pertinents, constate-t-il. A croire que l'ogre n'a pas encore atteint sa taille adulte.

Quelles alternatives ?

Pour Matthew Fuller, la mythologie du moteur de recherche est qu'il n'existe qu'un seul type d'utilisateur et qu'un seul point final pour une recherche donnée. Ce n'est pas le cas, rappelle-t-il en dressant la liste de quelques moteurs de recherches intéressants. Selon lui, le document fondateur de Google, l'article de Brin et Page, propose une méthodologie qui peut être le fondement de bien d'autres possibilités. "Si nous comprenons la dynamique et les conditions de ce que comporte un moteur de recherche, et si nous le pensons à travers une métaphore biologique (dans son anatomie), alors nous pouvons comprendre comment les moteurs de recherche vont être incités à changer".

Image : Matthew Fuller photographié par Anne Helmond.
Et d'évoquer Viewzi, Oamos ou Kartoo comme autant de pistes d'alternatives à Google. Les moteurs de recherches ne doivent pas seulement être un moyen de retourner des résultats, comme Google le fait d'une manière bien linéaire. "La conception d'interfaces qui correspondent au potentiel de la complexité du web est sous-développée". C'est certainement là que repose le défi de la prochaine génération de moteurs. Même si on doit reconnaître que c'est la simplicité linéaire de Google qui pour l'instant, justement, a fait la différence face à ces autres alternatives.

Googlisation : mais qui a les compétences pour s'en extraire ?

Siva Vaidhyanathan est historien de la culture et professeur d'étude des médias et de droit à l'université de Virginie. Il s'apprête à publier La Googlisation de toutes choses, une enquête sur les actions et les intentions de Google qu'il a longtemps mené par l'intermédiaire du blog qu'il a consacré à ce sujet. Dans sa présentation concluant la conférence, il a restreint son attention sur sa critique de la politique et des implications de Google Street View (GSV), un bon exemple pour comprendre le fonctionnement de "l'ogre" de Mountain View.


Image : Siva Vaidhyanathan photographié par Anne Helmond.
Conformément à la législation, il ne peut y avoir aucune information identifiable sur une personne dans GSW... Et Google s'est défendu jusqu'à présent par une technique de brouillage des visages et des plaques d'immatriculation. Mais est-ce que cela suffit ? Siva Vaidhyanathan habite un quartier de New York rempli de jeux de hasard illégaux. Plutôt fort, particulièrement grand, il se promène souvent avec son chien blanc, faisant un couple assez reconnaissable dans le quartier. Quand bien même on brouillerait son visage sur Google Street Map, qu'une photo de lui et son chien serait reconnaissable par beaucoup de gens. "L'anonymisation n'est pas une mesure efficace", pas plus sur GSW qu'elle ne l'est avec les données. Les autorités suisses envisagent de faire un procès à GSW car, selon eux, le procédé n'est pas assez rigoureux dans le respect de la vie privée. "La plus forte réaction contre GSW est venue du Japon", tant et si bien que Google est en passe de retirer GSV dans ce pays.

"Google a mal mesuré le rapport des Japonais à l'espace public. Dans les quartiers les plus anciens de Tokyo, la rue en face de sa maison est considérée comme étant de la responsabilité de celui qui occupe la maison, elle est vue comme une extension de leur maison. GSW s'est donc mis à envahir l'espace privé des gens".

A mesure que Google s'épanouit dans d'autres parties du monde, il y aura d'autres exemples de frictions, prédit-il, d'autant qu'il n'est pas évident de comprendre comment on peut faire attention à ses données. Certes, reconnaît-il, il est important de noter que Google offre et améliore couramment ses services pour protéger et gérer les données de l'utilisateur : GSV permet de signaler un contenu répréhensible par exemple et le récent Tableau de bord de Google montre un résumé - incomplet - de toutes les données que Google stocke sur vous.

"Nous, dans cette salle ne sommes pas susceptibles d'être lésés par Google, car nous faisons partie d'une techno-élite cosmopolite..." :D Nous avons les compétences pour obtenir le retrait de certaines de nos informations de Google, mais est-ce le cas de tous, s'interroge-t-il en montrant l'image d'un homme immortalisé en train d'uriner sur le bas-côté d'une route dans GSV. "Cet homme ne sait pas qu'il est dans GSV donc nous pouvons rire de lui. Il ne sait pas qu'il est la clef pour être la victime d'un tel système."

Hubert Guillaud

Pour ceux qui souhaiteraient aller plus loin, plusieurs des contributeurs de cette journée ont participé au livre dirigé par Konrad Becker, cofondateur de l'Institut pour l'information mondial et organisateur d'une série de conférences sur le sujet, intitulé Deep Search – The Politics of Search beyond Google (Recherches profondes, politiques de recherche au-delà de Google).
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http://lci.tf1.fr/science/nouvelles-tec ... 92313.html

Pour le cofondateur de Google, l'avenir est... dans les astéroïdes
le 25 avril 2012 à 14h09 , mis à jour le 25 avril 2012 à 14h25
Larry Page, cofondateur de Google, James Cameron, cinéaste de renommée internationale : ce sont quelques-uns des noms des fondateurs d'une toute nouvelle société, Planetary Resources Inc. Son objectif : l'exploitation des métaux précieux des astéroïdes croisant près de la Terre.

Un astéroïde (archives). © ESA - Agence Spatiale Européenne
Une véritable mine de métaux rares et précieux, à laquelle nul jusqu'à présent n'a eu accès : telle est la description enthousiaste que les créateurs de Planetary Resources Inc font des astéroïdes. Un de ces objets célestes de seulement 500 mètres de long renfermerait ainsi, affirment-ils, une quantité de platine équivalente à toute la quantité de ce métal extraite de la Terre dans l'histoire de l'humanité. Le seul hic, c'est d'aller chercher toutes ces richesses... :idea:

Voilà pourquoi Planetary Resources Inc a été mise sur pied. Cette toute nouvelle société vise précisément à développer l'exploitation des métaux précieux des astéroïdes croisant près de la Terre. On pourrait facilement se dire que ses créateurs ont un peu la tête dans les étoiles ; mais parmi ces visionnaires attirés par l'exploration galactique, on trouve des hommes d'affaires comme le cofondateur de Google, Larry Page, ce qui donne un certain sérieux à l'entreprise. On y trouve aussi le cinéaste James Cameron. Voilà qui démontre en tout cas que les voyages spatiaux ont le vent (solaire) en poupe dans le monde des affaires, après la création de Virgin Galactic par le milliardaire Richard Branson, et le premier vol privé vers l'ISS prévu pour le 7 mai par la société SpaceX.

Des "oasis" dans l'espace

Mais tout ceci ne répond pas à la question principale : comment aller planter sa pioche dans un astéroïde ? Même si certains d'entre eux croisent de temps à autre l'orbite terrestre, c'est loin, tout de même, et les bus sont rares pour les mineurs. Qu'à cela ne tienne, les optimistes fondateurs de Planetary Resources Inc comptent sur les avancées de la technologie qui, assurent-ils, permettront bientôt l'extraction de toutes ces richesses. Avec, envisagent-ils déjà, de multiples retombées bénéfiques pour l'humanité, et une activité économique dont ils envisagent qu'elle devrait, à terme, "peser" des dizaines de milliards de dollars par an. Elle pourrait notamment permettre de faire face aux besoins sans cesse croissants d'une population mondiale grandissante, en garantissant une ressource durable en métaux.

"Un grand nombre de ces métaux et minéraux qui sont rares sur notre planète se trouvent en quantité quasi-illimitée dans l'espace", souligne le Dr Peter Diamandis co-fondateur et co-président de Planetary Resources Inc. "En même temps que l'accès à ces matériaux s'accroîtra, non seulement le coût de nombreux équipements - de la microélectronique aux batteries - va baisser mais des applications nouvelles et importantes vont également émerger", prédit-il.

Et les ressources en métaux ne sont pas les seules convoitées. Car les astéroïdes proches de la Terre sont riches en eau et serviront "de sorte d'oasis" pour les expéditions d'exploration spatiale lointaines, fournissant les ressources nécessaires en eau et en carburant. "L'eau est sans doute la ressource la plus essentielle dans l'espace et le fait d'accéder à des astéroïdes qui en contiennent beaucoup va énormément faciliter l'exploration de notre système solaire", juge Eric Anderson, co-fondateur et co-président de Planetary Resources. "Outre la fonction essentielle de l'eau pour la vie, on peut aussi séparer l'oxygène et l'hydrogène qui la constituent, le premier permet de respirer et le second sert de carburant aux moteurs des vaisseaux". Ces "réservoirs d'eau" pourraient ainsi bouleverser l'exploration spatiale et rendre les voyages dans l'espace beaucoup plus économiques.

le 25 avril 2012 à 14:09
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Les avocats US sont déjà dans les blocs de départ : qui sera "responsable" de l'accident :?:
Le propriétaire, le fabriquant du véhicule, Google, le fabriquant du composant défaillant, l'Etat qui donné l'autorisation, le réseau de transmission de données.. :?:

Image
http://bigbrowser.blog.lemonde.fr/2012/ ... chauffeur/

https://www.google.fr/search?aq=f&ix=ac ... 905&ix=acb

08 mai 2012

CAPITAINE DE SOIRÉE – Dans le Nevada, Google lance sa voiture sans chauffeur
:idea:

Serait-ce déjà le futur dans le Nevada ? La voiture sans pilote conçue par Google devrait bientôt faire son apparition sur les routes de cet Etat de l'Ouest américain, après la délivrance lundi par le département des véhicules motorisés du premier permis à un véhicule autonome.

Depuis le 1er mars, le Nevada est en effet le premier Etat américain à autoriser les voitures sans chauffeur. Le modèle conçu par le géant de l'informatique Google, équipé de caméras vidéo, de capteurs sensoriels, et de lasers qui jaugent en permanence ce qui se passe autour du véhicule, devrait donc être le premier à profiter de cette législature du futur, même si d'autres constructeurs automobiles ont déposé des demandes de permis.

La "Google car" est équipée de caméras vidéo, de capteurs sensoriels, et de lasers qui jaugent en permanence ce qui se passe autour du véhicule et lui permettent de "se conduire". "Mais avant de lancer la production en masse de véhicules avec conduite automatique, la firme doit encore apporter la preuve aux autorités que sa voiture est plus sûre qu'un véhicule conduit manuellement par un individu lambda", rappelle PCWorld.
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http://www.lefigaro.fr/sciences/2012/09 ... fornie.php

La Californie a autorisé par décret la circulation de voitures qui se conduisent toutes seules sur les routes de l'État.

Le rêve de voitures totalement automatiques qui emporteront leurs passagers vers leur destination sans qu'ils aient besoin de se soucier de la conduite se rapproche. Cette semaine, l'État de Californie a mis en place une législation spéciale qui autorise Google à faire rouler ses voitures sans conducteur sous certaines conditions de sécurité.

Le géant de l'informatique américain travaille depuis plusieurs années à la mise au point de voitures qui se conduisent toutes seules, une technologie qui pourrait réduire le nombre d'accidents sur les routes et limiter les ralentissements en rendant possibles des trains de voitures presque collées les unes aux autres sur autoroute.

Dans un billet de blog en août, l'un des responsables de l'ingénierie chez Google expliquait que la douzaine de véhicules laboratoires de la société avaient déjà parcouru plus de 480 000 km, sans qu'il n'y ait eu un seul accident, avec un ordinateur aux commandes. Google a lancé son programme en recrutant l'équipe de l'université de Stanford qui avait remporté le Darpa Challenge en 2005, un défi pour véhicules autonomes tout-terrain sur un parcours de 220 km.

Une Prius très spéciale
Le véhicule de test Google en Californie est une Toyota Prius équipée de caméras vidéo, de radars et d'un capteur laser lui permettant de percevoir le trafic environnant, ainsi que de cartes détaillées pour atteindre sa destination.

«Les véhicules autonomes sont un nouvel exemple de l'avance de la Californie en matière technologique, qui transforme la science-fiction d'aujourd'hui en réalité pour demain», a déclaré le gouverneur Jerry Brown après avoir fait un tour dans l'une des voitures laboratoires de Google.

Par prudence, la nouvelle loi californienne autorise les voitures-robots, mais à la condition qu'il y ait en permanence un être humain derrière le volant, prêt à prendre le contrôle en cas de panne informatique. Le texte prévoit aussi qu'une réglementation plus complète sur les véhicules commerciaux sans conducteur devrait être prête en 2015. Google avait déjà obtenu début mai une plaque d'immatriculation pour sa voiture prototype dans le Nevada.

Le cofondateur de Google, Sergey Brin, a estimé que les premières voitures sans conducteur pourraient être commercialisées pour le grand public d'ici à cinq ans.

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http://www.lesechos.fr/entreprises-sect ... 502413.php

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Le récit des quatre heures qui ont secoué Google
Par Les Echos | 19/10 | 21:41 | mis à jour le 20/10 à 11:24

En moins de trente minutes, 20 milliards de dollars de capitalisation boursière se sont évaporés.

AFP
Un simple clic et des milliards s'évaporent. Jeudi, la diffusion prématurée par erreur des résultats trimestriels, au demeurant en-dessous des attentes des analystes, a créé un vent de panique sur le Nasdaq, allant jusqu'à la suspension de la cotation du moteur de recherche. Retour sur ces quelques heures qui ont fait tanguer le géant du Web.

18h30 (heure de Paris) -L'imprimeur RR Donnelley, un ancien éditeur d'annuaires qui s'est diversifié, transmet sans autorisation à la SEC, le gendarme boursier américain, une version provisoire du document détaillant les résultats trimestriels de Google (voir ci-dessous). Le document de travail comporte une mention indiquant « citation de Larry en attente » (« Pending Larry quote »), en lieu et place des commentaires du directeur général.

18h34 -Le document, qui est alors consultable par les agences de presse, est repris progressivement par tous les intermédiaires financiers de la planète. Il en ressort que le bénéfice net de Google s'est effondré de 20% au troisième trimestre, à 2,176 milliards de dollars

18h36 -Le titre de Google commence à perdre du terrain. L'action, qui évolue vers les 750 dollars, s'écroule de près de 10% entraînant le Nasdaq dans sa chute.

L'action Google sur la semaine

19h -Le groupe américain décide de suspendre l'action afin d'éviter une plus forte baisse. En moins de trente minutes, près de 20 milliards de dollars de capitalisation boursière se sont évaporés, faisant retomber Google derrière Microsoft qu'il avait récemment dépassé.

19h -21h20 -La cotation est suspendue pendant presque deux heures trente. Les internautes ont beaucoup ironisé, notamment sur Twitter, sur la mention du premier communiqué indiquant « citation de Larry en attente » ( « Pending Larry quote »). Un compte parodique baptisé « @PendingLarry », créé pour l'occasion, affichait près de 1.200 abonnés en fin de journée, après plusieurs commentaires du type: « Voici ce qui arrive quand on soumet son rapport à la SEC via Android », le système d'exploitation pour mobile de Google. :D

21h20 -Reprise de la cotation mais sans grand enthousiasme. A la clôture du Nasdaq, l'action perdait 8,01%, à 695 dollars.

22h30 -Début de la conférence de presse avec des analystes concernant les résultats trimestriels. Larry Page s'est dit « désolé pour le cafouillage ». « Nos imprimeurs (...) ont appuyé sur le bouton envoi un peu trop tôt ».

23h00 -Une enquête est ouverte afin de comprendre les raisons de la diffusion prématurée des résultats trimestriels. L'imprimeur RR Donnelley dit vouloir coopérer pleinement à cette enquête. La SEC reste muette sur le dossier.
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Re: GOOGLE maître du Monde

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Taxer le Maître du Monde :?: :sm11: :?: :?: :?: :?: :?: :?:

http://www.boursorama.com/actualites/le ... 7f78d3f7b8

Le patron de Google Eric Schmidt sous la menace d'une taxe lundi à Paris :

Le patron de Google Eric Schmidt, qui sera reçu lundi par le président François Hollande à Paris, arrive en terrain miné face à des éditeurs de presse français et européens déterminés à faire payer le moteur de recherche américain.

Italiens et Allemands font cause commune avec les Français pour réclamer l'instauration par la loi d'un droit payant qui serait versé par Google aux organes de presse, arguant que ce sont leurs contenus, régulièrement actualisés, qui drainent les visiteurs vers le géant du net.

Sourd à ce stade aux revendications d'une presse qui prend la crise de plein fouet, Google montre les dents: le moteur de recherche menace de ne plus référencer les journaux français si une telle taxe devait voir le jour, c'est-à-dire de ne plus afficher les liens qui renvoient le lecteur vers leurs sites.

Instaurer une taxe serait "néfaste pour internet et pour les internautes", a estimé Olivier Esper, responsable de Google, dont le siège social est basé en Irlande et échappe ainsi à la taxation sur les sociétés dans l'Hexagone.

Pendant son étape parisienne, le président exécutif du groupe Eric Schmidt, qui entame ainsi une tournée européenne, doit être reçu par la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, favorable à la demande des éditeurs.

Selon le site internet du Figaro, François Hollande serait favorable à une loi pour contraindre Google à partager les bénéfices créés par l'information en ligne.

Il l'aurait affirmé aux éditeurs de la presse quotidienne régionale qu'il recevait à déjeuner mercredi dernier avec Mme Filippetti : "Il connaissait bien le dossier et il nous a affirmé qu'il soutiendra l'adoption d'un texte de loi dès janvier 2013", a raconté un convive, affirme Le Figaro.

La ministre de la Culture est du même avis et juge les revendications des éditeurs "légitimes".

En revanche, Fleur Pellerin, ministre déléguée au numérique, qui sera présente au côté de François Hollande :?: lundi après-midi à l'Elysée, selon son agenda, préfèrerait se passer d'une "Google Lex" et prône :?: "une discussion apaisée". :?: :?: :?:

"S'il peut y avoir un accord de gré à gré entre les organisations représentatives des organismes de presse et la société Google, ce serait évidemment bien mieux que d'aller alimenter des polémiques ou d'entrer dans des combats judiciaires", indiquait-elle à l'AFP lors de son passage à Berlin le 19 octobre.

Selon le site d'information américain spécialisé Quartz - abondamment cité ce week-end par la presse française - auquel s'est confiée la ministre lors de sa visite aux Etats-Unis la semaine dernière, Fleur Pellerin préconiserait un délai de "trois mois".

"Ce que je vais suggérer à Google et à la presse est de commencer la négociation (...) pour peut-être trois mois, et d'essayer de trouver un accord sur la base d'une négociation", a-t-elle déclaré, notant que "les deux parties tirent avantage du trafic croisé".

Google fait valoir qu'il redirige :!: quatre milliards de clics par mois :!: vers les éditeurs français.

Mais pour la présidente de l'Association de la presse d'information politique et générale Nathalie Collin, Google est avant tout une "régie publicitaire géante (...) qui engrange en France plus de 1,2 milliard (d'euros) de revenus publicitaires, contre moins de 200 millions pour toute la presse en ligne".

"Chaque visiteur rapporte entre 40 et 50 euros par an à Google", affirme-t-elle au Journal du Dimanche en demandant que "l'Etat (monte) en première ligne et (joue) son rôle de régulateur, comme il le fait avec le marché des télécoms".

Les éditeurs sont divisés néanmoins sur le dossier: pour le syndicat de la presse en ligne (Spiil), qui regroupe les sites d'information sur internet, les "pures players" tels Mediapart, Atlantico, Slate ou Rue89, une telle taxe "renforcerait l'hégémonie de Google".

"La presse est déjà totalement dépendante de Google au niveau de l'audience, si à cela on ajoute une dépendance économique, Google pourra décider de tout", estime le président du Spiil Maurice Botbol.

:idea: La presse brésilienne (90% des titres) qui a déjà étrenné la vie sans Google faute d'accord avec le géant américain affirme, un an après, s'en porter aussi bien - sans renoncer à trouver encore une solution négociée. :idea:
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Re: GOOGLE maître du Monde

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:shock: :sm3:

:sm2: :sm3: http://workshop.chromeexperiments.com/stars/ :sm3: :sm2:

http://www.lefigaro.fr/sciences/2012/11 ... google.php

100.000 étoiles de la Galaxie «cartographiées» par Google
Par Tristan Vey, Sylvain Chatelain
Mis à jour le 16/11/2012 à 15:49 | publié le 16/11/2012 à 11:50 Réactions (12)

VIDÉO - Le géant d'Internet offre aussi la possibilité d'effectuer un bond en arrière vertigineux depuis notre étoile jusqu'à une vue d'ensemble de la Voie lactée.

La Voie lactée contient des centaines de milliards d'étoiles. Une représentation en 3D proposée par Google pour mettre en avant les capacités de son navigateur Internet Chrome en montre 100.000 à l'endroit exact où elles se trouvent. Il est possible de zoomer et de dézoomer vers le Soleil dans ce vertigineux contenu interactif afin de se faire une idée de la formidable étendue de notre galaxie. Pour prolonger l'expérience par l'imagination, on se rappellera que l'Univers contient lui-même des centaines de milliards de galaxies différentes.

Quelques rares étoiles, les quatre-vingt-sept plus importantes de notre voisinage immédiat, sont cliquables. Le programme effectue alors un zoom qui permet de distinguer l'astre en gros plan et d'obtenir une courte description extraite de Wikipédia. Cette partie-là du programme, mis au point dans le cadre des «Expériences Google Chrome», est toutefois encore assez instable et ne fonctionne pas toujours.
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Re: GOOGLE maître du Monde

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http://www.atlantico.fr/pepites/free-mo ... 75189.html

Après celui de Facebook voici le classement des mots les plus recherchés sur Google en 2012 en France. Mercredi 12 décembre, le moteur de recherche a publié son classement annuel des recherches à travers le monde : le "Zeitgest".

Les mots ou expressions. D'une manière générale, on retrouve "Free Mobile" en première position, puis "Euro 2012", "Secret Story" :shock: , "Bref" et :sm10: "McDonalds.fr" :sm10: .

Les personnalités. Les disparus sont en tête avec Whitney Houston, Jean-Luc Delarue, mais aussi François Hollande, Thierry Roland et Jean-Luc Mélenchon. C'est bien l'actuel président qui arrive en tête des recherches politiques (même pas DSK !)

Côté télévision. Sur les écrans, c'est la série "Plus Belle La Vie" qui ressort des recherches les plus fréquentes sur Google. Viennent ensuite la mini-fiction de Canal+ "Bref", puis "The Voice", "Desperate Housewives" et "Walking Dead".

Niveau musique. Les titres les plus populaires sont d'abord Gangnam Style, Call Me Maybe, Wati House, Payphone, Bara Bara Bere Bere.

Hommes politiques. François Hollande est en tête suivi de Nicolas Sarkozy et Marine Le Pen puis DSK.

Questions les plus posées. Ce que les Français demandent le plus à Google c'est "Comment maigrir", puis "Comment embrasser". En quatrième position on a
:shock: "Comment devenir riche". :shock:

A l'échelle mondiale, c'est la chanteuse Whitney Houston qui prend la tête des requêtes Google, devant "Gangnam Style", le titre du chanteur coréen PSY, l'ouragan Sandy, l'iPad 3, le jeu vidéo Diablo 3 et Kate Middleton.




En savoir plus sur http://www.atlantico.fr/pepites/free-mo ... 7UXmi1y.99
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Re: GOOGLE maître du Monde

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http://www.lemonde.fr/technologies/arti ... 51865.html

Free teste le filtrage de la publicité sur sa box
Le Monde.fr | 03.01.2013 à 17h37 • Mis à jour le 03.01.2013 à 18h44
Par Le Monde.fr
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Une nouvelle mise à jour de la Freebox a introduit, jeudi 3 janvier, un dispositif permettant de bloquer les publicités en ligne. Actuellement en version "bêta", ce système est activé par défaut, après la nouvelle mise à jour de la boîte Internet. Aucune demande n'est faite à l'utilisateur, qui ne peut pas non plus établir une "liste blanche" des sites à ne pas viser par le dispositif. Au 30 septembre, Free revendiquait 5,3 millions d'abonnés au haut débit (.pdf).
D'après les premières constatations de la presse spécialisée, n'importe quel navigateur Web utilisant une connexion du fournisseur d'accès Free (dont le fondateur, Xavier Niel, est actionnaire du Monde) est concerné.

Dans les faits, PC Inpact note toutefois que "les espaces Adwords de Google ne s'affichent plus, ainsi que certains liens. Sur d'autres sites, l'impact semble aussi toucher les pavés et les bandeaux, mais cela semble aléatoire et certains s'en tirent mieux que d'autres".

"LES ADBLOCKERS SONT LÉGAUX", SELON FREE

Sur les réseaux sociaux, comme Twitter, les internautes ont pas tardé à ironiser sur l'"Adgate". Certains sites comme Freenews estiment pour leur part qu'en s'en prenant radicalement à la publicité en ligne, "Free prend le risque de mettre en péril des milliers d'éditeurs de contenus sur le Web".

Joint par le site spécialisé ZDNet, Free minimise la portée de sa mesure. Le groupe assure qu'il serait "le premier concerné et probablement le plus touché". Free indique enfin "que les adblockers sont légaux et sont même mis en avant par des navigateurs comme Chrome".

Le Monde.fr
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Re: GOOGLE maître du Monde

Message non lu par débutant »

Richie a écrit :Questions les plus posées. Ce que les Français demandent le plus à Google c'est "Comment maigrir", puis "Comment embrasser". En quatrième position on a
:shock: "Comment devenir riche". :shock:
Une fois que l' "humain" maitrise tous ces aspect, les questions les plus posées sont relatives à "comment nager", "plan d'entrainement triathlon", "Ironman" ...
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Re: GOOGLE maître du Monde

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http://www.lesechos.fr/entreprises-sect ... 525638.php
Ultra-haut débit : Google investit la «Silicon prairie»
Par Lucie Robequain | 04/01 | 18:10 | mis à jour à 18:55 | 3commentaires

Kansas City est la première ville des Etats-Unis à expérimenter l'Internet à ultra-haut débit. Depuis son installation cet automne, les entrepreneurs affluent dans la ville.

La fibre Google offre une connexion Internet de 1 gigabit par seconde, 100 fois plus rapide que le débit habituellement disponible aux Etats-Unis. - DR
La maison ressemble à toutes celles que l'on trouve dans les banlieues américaines : un drapeau étoilé à l'entrée, une terrasse avec rocking-chair et un barbecue à l'arrière. Elle recèle pourtant un petit trésor : située au fin fond des Etats-Unis, dans une rue quelconque de Kansas City, c'est l'une des premières du pays à accéder à la « fibre Google », cette connexion Internet 100 fois plus rapide que celle offerte en moyenne dans le pays (1 gigabit par seconde). Matthew Marcus, Adam Arredondo et Andy Kallenbach s'y sont installés, en octobre, pour lancer leur entreprise et explorer toutes les promesses de l'ultra-haut débit. Comme le patron de Facebook, ils ont le look des jeunes pousses à capuche, sportifs et bien dans leur peau. Deux maisons plus loin, la maison des « hackers » accueille elle aussi une poignée d'entrepreneurs. Sans la fibre Google, Synthia Peyne n'aurait jamais quitté Denver, dans le Colorado. Celle-ci va faire exploser son projet, assure-t-elle. De fait, elle organise des concerts « live » de musiciens jouant séparément en Allemagne, au Japon et aux Etats-Unis. Un défi qui requiert des transferts de données rapides et massifs aux quatre coins du monde.

Un esprit village

Même intérêt pour Mike Demarais : âgé d'une petite vingtaine d'années, il a délaissé Boston pour s'installer lui aussi dans la maison des hackers. Il développe un logicielpermettant d'imprimer des objets en trois dimensions et espère, à terme, répliquer des tissus humains. Le très haut débit n'est pas essentiel pour lancer sa boîte mais il pourrait rapidement le devenir. Il apprécie, par ailleurs, l'esprit village des entrepreneurs qui s'installent ici : « La Silicon Valley et Boston sont saturés. Personne ne nous aide à monter notre boîte. Kansas City est l'endroit sympa pour le faire », explique-t-il. Les plus intéressés par cette petite révolution restent peut-être les fans de jeux en réseaux : la rapidité de leur connexion étant essentielle à leur réussite, ils aspirent tous à l'ultra-haut débit. Un joueur semi-professionnel, Nick Budidharma, s'est installé sur place il y a quelques semaines dans l'espoir d'écraser ses adversaires. Le quartier compte ainsi plusieurs ruches d'entrepreneurs : depuis l'installation de la fibre Google, une douzaine de start-up s'y sont installées. « En ce moment, je reçois un appel par jour d'entrepreneur qui songe à emménager ici », explique Matthew Marcus, qui a retapé le vieux dépôt d'antiquités de sa mère pour héberger des start-up et souhaite acquérir cinq autres maisons - en coopération avec des investisseurs publics et privés -pour accueillir de nouveaux projets. Hors de question d'occuper des bureaux classiques : pour une raison que tout le monde ignore, Google réserve pour l'instant sa fibre aux habitations.

Pour la majorité des entreprises qui s'installent à Kansas City, le très haut débit n'est cependant pas fondamental. Il n'a d'intérêt que pour celles qui exploitent des vidéos, des sons ou des bases de données massives. A terme, il pourrait également intéresser les entrepreneurs ayant placé la rapidité au coeur de leur stratégie, comme le trading à haute fréquence.

Mais, au-delà de sa vitesse, la fibre Google offre un autre avantage : à raison de seulement 70 dollars par mois, elle permet aux petites entreprises de développer des systèmes d'informations complexes, équivalents à ceux que les grands groupes s'offrent pour plusieurs milliers d'euros. « C'est une aubaine pour les PME », confirme Matthew Marcus. C'est ce qui a convaincu Toby Rush de s'installer dans le quartier. Son entreprise, Eye Verify, permet de faire ses transactions bancaires par téléphone, grâce à la simple reconnaissance de ses caractéristiques oculaires. Plus besoin de code, et aucun risque de se faire pirater ses coordonnées bancaires : comme les empreintes digitales, la morphologie des yeux est unique pour chaque individu. Et la petite caméra intégrée à tous les portables rend l'exercice beaucoup plus simple que la reconnaissance des empreintes digitales.

Après Austin et Dallas, Kansas City prétend donc, à son tour, incarner les rêves de la « Silicon prairie ». Un clin d'oeil à la « Silicon Valley » qui en dit long sur les ambitions de ce « Midwest » conservateur, plus connu pour ses étables et ses barbecues que pour son esprit d'entreprise. « Il y a cent cinquante ans, les villes étaient bouleversées par l'arrivée du chemin de fer. Maintenant, c'est l'accès à la technologie qui modifie la géographie », estime Pete Fullerton, responsable du développement économique de la ville. « Google nous a mis sur la voie rapide. A nous de voir comment nous tenons la route », ajoute son collègue, Drew Solomon.

Mais pourquoi diable Google a-t-il choisi comme laboratoire cette ville moyenne de 450.000 habitants, située dans une de ces régions que les investisseurs ne font que survoler en avion et appellent de façon méprisante les « flyover countries » ? Officiellement, nous dit Google, c'est parce qu'il s'agit de l'une des villes « les plus entrepreneuriales » du pays. C'est là qu'est né Sprint, l'un des principaux opérateurs téléphoniques d'Amérique, et Cerner, un créateur d'équipements médicaux de haute technologie. La réponse semble toutefois légèrement tronquée. La ville, qui s'est battue contre un millier d'autres pour avoir la primeur de ce nouveau réseau, a visiblement mis beaucoup d'argent sur la table. « Nous n'avons donné aucune subvention, jure le maire de la ville, Joe Reardon, mais nous offrons à Google tous les espaces et infrastructures dont il a besoin, à titre gratuit ».

Ville-laboratoire
La ville a été retenue, aussi, parce qu'elle n'est ni riche ni pauvre, et permet à Google d'observer le comportement de l'Américain moyen dans la vie de tous les jours. Avec ses abattoirs, Kansas City a attiré de grosses communautés latinos (10 % de la population), qui côtoient les Blancs (60 %) et les Noirs (30 %) installés depuis plus longtemps. Le quart de la population n'utilise pas Internet. A défaut d'employer celui d'aujourd'hui, Google veut donc savoir ce qu'ils vont bien pouvoir faire de celui de demain. Pour eux, l'entreprise a d'ailleurs développé une offre spéciale : à condition de payer les frais de raccordement à leur maison (environ 300 dollars), ils disposent d'un accès gratuit à Internet pendant sept ans. « Google ne rentre évidemment pas dans ses frais. Mais la possibilité d'installer un laboratoire à l'échelle d'une ville n'a pas de prix », estime Drew Solomon. La ville intéresse aussi pour ses infrastructures : à San Francisco, tous les réseaux sont sous terre, A New York, ils sont tous à ciel ouvert. Kansas City offre un peu des deux, permettant à Google de passer en revue les problèmes potentiels.
Des blocages persistants
Le chemin reste encore long, toutefois, avant que le Midwest détrône les côtes est et ouest des Etats-Unis. « Il est très dur de trouver des investisseurs. Même dans le Nebraska, ils font mieux », reconnaît Cameron Cushman, qui travaille pour la fondation Kauffman, au service des start-up de la ville. Chaque mercredi, la fondation permet à deux entrepreneurs de présenter leur projet devant une centaine de banquiers, investisseurs et créateurs d'entreprises. Mais les difficultés sont là : « Quand on a besoin d'argent, on prend l'avion pour New York ou Los Angeles », résume Andy Kallenbach, fondateur de Zapper, une entreprise permettant de stocker tous ses papiers administratifs sur Internet. La région des grandes plaines pêche encore par son isolement : elle attire moins de 6 % des investissements privés du pays. La dynamique va toutefois dans le bon sens : avec le Sud-Ouest, c'est la seule région des Etats-Unis à avoir grignoté des parts depuis la mi-2011, relève un rapport publié récemment par la Silicon Valley Bank. Les pouvoirs publics font d'ailleurs tout pour changer la donne : à Kansas City, les investisseurs disposent d'un crédit d'impôt à hauteur de 50 % de leurs dépenses. Mais le réseau de start-up n'a pas encore la masse critique pour attirer le regard, reconnaît Cameron Cushman. Le manque de ressources n'est d'ailleurs pas que financier : il est aussi humain. « Les meilleurs codeurs ne se trouvent pas dans la région. Et les jeunes d'ici préfèrent travailler dans une entreprise classique et fonder une famille », regrette Andy Kallenbach.

La ville sait que la fenêtre est étroite pour lever ces blocages et changer sa réputation :« Quand une deuxième ville accèdera à la fibre Google, c'est elle qui deviendra Miss America, redoute le maire, Joe Reardon. Nous devons capitaliser au maximum sur notre avance ». Le peloton n'est pas loin : même si aucune date n'est officielle, un millier d'autres villes doivent être raccordées à la fibre Google au cours des prochaines années.
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Écrit par Lucie ROBEQUAIN
Correspondante à New York