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Le monde de l'étrange...

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Richie
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Le monde de l'étrange...

Message non lu par Richie »

[imghttp://www.ladepeche.fr/content/photo/biz/2011 ... 4_w350.jpg][/img]

Image

http://www.ladepeche.fr/article/2011/08 ... -ovni.html


Toulouse. On a vu un ovni

Le 23 juin 2008, un objet volant non identifié, avait été observé et photographié à Tournefeuille à 4 h 53./Photo DDM, archives
2208
Plusieurs personnes ont vu un objet vert avec une traînée blanche ou jaune, et entendu une détonation, hier à 3 h 35 dans le ciel au-dessus de Blagnac et de Toulouse.

« Il était 3 h 35 ce mardi matin, je venais de regarder ma montre au moment de sortir faire ma ronde, lorsque j'ai aperçu dans le ciel très sombre un gros objet vert avec une lumière derrière, silencieux, durant environ trois secondes. à peu près 30 secondes plus tard, il y a eu une détonation, comme si quelque chose s'écrasait au sol », raconte Alexandre, agent de sécurité qui travaille à l'aéroport militaire de Blagnac, « ce n'était pas un avion, à l'endroit du ciel où je l'ai vu il n'y a pas de ligne aérienne, je les connais bien ; ça ressemblait à une fusée d'artifices, mais silencieuse et en beaucoup plus gros. Un collègue qui fumait une cigarette dehors a vu le même phénomène que moi ».

Alexandre, qui effectuait hier son service de nuit, a 4 500 contacts sur facebook : il a raconté son aventure sur le réseau social. Une de ses amies lui a envoyé un message : « Elle ne dormait pas non plus à cette heure-là et a vu la même chose que moi, avec une lumière blanche. De même qu'une autre personne d'Albi. Pour moi, ça ressemble à une météorite », explique l'agent.

Le Geipan, groupe d'études et d'informations sur les phénomènes aérospatiaux non identifiés, qui collecte au CNES de Toulouse toutes les infos sur les Ovnis dans toute la France, a reçu hier après-midi deux autres témoignages fondés sur les mêmes observations à la même heure. Une enquête va être menée par ces spécialistes.

Les observations du GEIPAN
De la boule de feu de Castanet, le 18 août 2009, aux triangles « rouges au centre et jaunes autour » aperçus au-dessus de Labastide-Saint-Sernin, le 25 juillet 2010, les « phénomènes aérospatiaux non identifiés », ou PAN, ne manquent pas en Haute-Garonne. Le Geipan les collecte, vérifie et étudie dans toute la France, au CNES-Toulouse. Des explications sont trouvées, dans plus de quatre cas sur dix : à Labastide-Saint-Sernin, il s'agissait de lanternes thaïlandaises lâchées dans le cadre de festivités villageoises. à Valentine près de Martres-de-Rivière, le 17 mars 2010 à 20 h 40, la dernière phase de la lune, encore éclairée par le soleil au-dessus de l'horizon, a créé un « phénomène orangé ». Au Bourget, le 4 avril 2009, une montgolfière chargée d'animer le Stade de France a été prise pour une soucoupe volante.

le chiffre
Le chiffre : 17 %
non identifiés > Par le Geipan. 12 % des phénomènes collectés par le Geipan sont, après enquête, considérés comme « parfaitement identifiés » et 31 % comme « probablement identifiés » (soit 43 % plus ou moins élucidés) mais 40 % sont « non identifiables » (par manque de données) et même 17 % sont même considérés comme « non identifiés ».

la phrase
« Depuis la nuit des temps, les manifestations du ciel font l'objet des interprétations les plus diverses

[…] L'apparition, au XXe siècle, de nouvelles techniques a suscité de nouvelles interrogations. » Geipan, www.cnes-geipan.fr
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Richie
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Re: Le monde de l'étrange...

Message non lu par Richie »

Le BASSONS du football : vivement qu'il écrive un bouquin afin que Braziou ouvre les yeux :D
Le Monde a semble t-il édulcoré certains éléments...

http://www.lemonde.fr/sport/article/201 ... _3242.html#

la Une > Sport

Un joueur espagnol quitte ce football où "tout n'est qu'argent"
LEMONDE.FR avec AFP | 09.08.11 | 16h23 • Mis à jour le 09.08.11 | 17h34

Ecoeuré par le monde du football, le défenseur du Sporting Gijon, Javi Poves, a rompu son contrat de manière unilatérale, a annoncé mardi un porte-parole du club espagnol. "Plus tu connais le football, plus tu te rends compte que tout n'est qu'argent, que c'est pourri, et tu perds un peu tes illusions", a précisé le joueur de 24 ans, cité par le quotidien El Pais.

Avant de quitter son équipe, Poves avait demandé à ce que son salaire ne soit pas versé sur son compte bancaire, pour ne pas encourager la spéculation. Il avait aussi refusé une voiture offerte par une entreprise aux joueurs du club, estimant qu'il n'en avait pas besoin. Cité par lainformacion.com, Poves a expliqué à ses dirigeants qu'il souhaitait cesser son activité par rejet d'un "football professionnel qui n'est qu'une affaire d'argent et de corruption". "C'est du capitalisme, et le capitalisme c'est la mort" a-t-il déclaré. "Je ne veux pas faire partie d'un système où les gens gagnent de l'argent grâce à la mort d'autres gens, en Amérique du Sud, en Afrique ou en Asie."

Le joueur évoluait au Sporting Gijon (première division espagnole) depuis 2008, et venait d'intégrer l'équipe première après deux saisons en réserve. Se disant partisan "d'aller dans les banques pour les brûler et couper des têtes", Poves a annoncé qu'il raccrochait les crampons afin de reprendre ses études d'histoire. "On me définit comme anti-système, mais c'est me mettre dans une case, alors que je ne sais pas ce que je suis", a-t-il insisté. Le désormais ex-footballeur professionnel a également refusé de s'identifier au mouvement de contestation des Indignados, né à la mi-mai en Espagne et rassemblant jeunes, chômeurs, salariés ou retraités sur la Puerta del Sol à Madrid. "C'est un mouvement créé intentionnellement par les médias pour canaliser ce mal-être social et pour que cette étincelle ne devienne pas dangereuse et incontrôlable pour le système", :idea: :sm11: a-t-il expliqué.

http://www.elpais.com/articulo/deportes ... idep_5/Tes

REPORTAJE
El futbolista indignado
Javi Poves, defensa central del Sporting, rescinde su contrato y cuelga las botas con 24 años asqueado de un deporte que cree envilecido por el dinero
MARIO DÍAZ - Gijón - 09/08/2011

.Javi Poves podría seguir ganándose la vida en el fútbol y con mejores ingresos que la mayoría de la gente de su edad, 24 años, pero la pasada semana decidió armonizar sus ideales y su vida. Poves, que jugó dos temporadas en Segunda División B con el filial del Sporting de Gijón y debutó en Primera en la última jornada de la pasada Liga, resolvió sus contradicciones de forma drástica: "¿De qué me sirve ganar 1.000 euros en vez de 800 si sé que se obtienen con el sufrimiento de mucha gente?"

Solía leer en las concentraciones 'El capital', de Marx, y 'Mi lucha', de Hitler
Un puñado de detalles pusieron al entorno de Poves en la pista de la decisión que acaba de tomar. Los compañeros de equipo se sorprendían al ver cómo el defensa central se entretenía en los viajes y las concentraciones con libros como El capital, de Karl Marx, o Mi lucha, de Adolf Hitler :sm11: . En las oficinas del club también se sorprendieron cuando pidió que anulasen el ingreso de su nómina por transferencia bancaria para que no se especulase con su dinero o cuando devolvió las llaves del coche que una firma comercial entregaba a los futbolistas del primer equipo porque con el suyo, un Smart, le bastaba.

Unas declaraciones de Javier Poves Gómez (Madrid, 28 de septiembre de 1986) al diario La Nueva España en junio pasado, en plena efervescencia del Movimiento 15-M, anticipaban su prematura retirada del fútbol profesional. Nada tenía que ver con su ostracismo, traducido en los únicos 10 minutos que Manuel Preciado le concedió en el partido final de la temporada anterior, intrascendente, en Alicante. Le quedaba un año de contrato, pero ya entonces barruntaba el adiós: "Cuando era pequeño, jugaba por amor al deporte, pero cuanto más conoces el fútbol más te das cuenta de que todo es dinero, de que está podrido, y se te quita un poco la ilusión".

A diferencia de los indignados que tomaron las calles y plazas la pasada primavera, Poves no cree en la vía pacífica para enfrentarse al sistema. Lo explicó muy gráficamente al portal Lainformación.com, en el que anunció su retirada: "En vez de tanto 15-M y tanta hostia, lo que hay que hacer es ir a los bancos y quemarlos, cortar cabezas. La suerte de esta parte del mundo es la desgracia del resto".

Tras cambiar impresiones con ellos en la plaza Mayor de Gijón, Poves no cambió su opinión sobre los indignados: "Es un movimiento creado a propósito por los medios de comunicación para canalizar ese malestar social que hay y para que esa chispa no se convierta en peligrosa e incontrolable para el sistema. Es un lavado de cara para el sistema capitalista, pero no un cambio radical".

En julio, mientras sus compañeros realizaban la pretemporada, Poves se fue a Mareo y firmó la rescisión de su contrato. Podría haber seguido jugando en Segunda B o en alguna Liga exótica, pero decidió desandar el camino que tomó hace unos años y volver a los estudios para cursar Historia por la UNED. Una materia que le ayude en su nuevo camino: "No tengo definido mi punto de vista. Lo que quiero es leer mucho e informarme de todo".

"Creo que lo llaman antisistema", reflexiona Poves cuando se le pide su adscripción ideológica: "El problema es que o eres de derechas o eres de izquierdas. Yo no soy de nada. Soy antitodo eso". Y, frente a su nueva realidad, sin el colchón de unos ingresos seguros, espeta: "Quiero conocer el mundo de verdad, saber lo que hay. Ir a África. Para eso no hace falta mucho dinero. He estado en Turquía en hoteles que costaban tres euros. No quiero vivir prostituido, como el 99% de la gente. :shock: Si no puedo tener una vida limpia en España, la tendré en Birmania. Donde sea".