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C'est la crise et il y a des raisons...!

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Richie
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C'est la crise et il y a des raisons...!

Message non lu par Richie »

Bon,

visiblement, comme les choses ne vont pas s'arranger dans les mois prochains, autant en parler...

http://www.challenges.fr/actualite/fina ... ments.html

VIDEO. Interrogé par la BBC, un trader de Londres avoue à l'antenne ne pas se soucier de la crise. "Notre boulot, c'est de faire de l'argent. La récession est une opportunité pour nous."

Interrogé lundi 26 septembre sur la BBC, Alessio Rastani, un trader indépendant de Londres, a parlé crûment de la crise financière actuelle. "L'économie va s'effondrer, et très durement. (...) Les solutions envisagées ne vont pas marcher."

Questionné sur les solutions politiques qui pourraient rassurer les marchés, il n'a pas non plus fait dans la dentelle: "Nous ne soucions pas vraiment d'avoir une économie qui repart. Notre boulot, c'est de faire de l'argent. Personnellement, j'ai rêvé de ce moment pendant trois ans. J'allais au lit en rêvant d'une nouvelle récession. (...) La récession est une opportunité pour nous."

"Les gouvernements ne dirigent pas le monde. C'est Goldman Sachs qui dirige le monde", a-t-il ajouté, avant de mettre en garde le grand public: :shock: "Protégez vos actifs. Dans moins de douze mois, je pense que l'épargne de millions de gens va disparaître. Le pire est de ne rien faire."
:sm29:

http://www.lemonde.fr/economie/article/ ... _3234.html

Finance de l'ombre : "Les autorités ont fermé les yeux"
Marc Roche, correspondant du "Monde" à Londres et auteur du livre "Le Capitalisme hors la loi" (Ed. Albin Michel) | pour Le Monde.fr | 27.09.11 | 20h11
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"'Le capitalisme hors la loi' est désormais supérieur au poids de la sphère financière réglementée", estime Marc Roche, correspondant du "Monde" à Londres dans un chat sur Le Monde.fr.REUTERS/KAI PFAFFENBACH
Raoul : Quelle est, selon vous, la place de la finance "souterraine" dans le système financier global ?
Marc Roche : Bonjour, la place de ce que j'appelle le "capitalisme hors la loi", c'est-à-dire non réglementé, est désormais supérieur au poids de la sphère financière régulée et transparente. La crise des crédits à risque subprimes de 2008-2009 a accentué le poids de cette économie souterraine, puisque ses acteurs ont pu compensé leurs pertes et gardé leur profit grâce au recours à cette finance parallèle, légale, mais profondément immorale : conflits d'intérêts, évasion fiscale, risques systémiques, impunité et âpreté aux gains.Léon : Quels mécanismes lient finance de l'ombre et crise ?
Marc Roche : Le recours aux paradis fiscaux, aux hors-bilans, aux sociétés off shore, à l'optimisation fiscale, aux liens étroits tissés avec les politiques ont contribué à la crise de 2008-2009 comme à celle de la dette souveraine de nos jours. A titre d'exemple, la quasi-totalité des produits financiers toxiques qui ont failli emporté les banques était immatriculée dans des paradis fiscaux.
Philippe J : Les autorités ferment-elles sciemment les yeux sur la pratique du "shadow banking" ?
Marc Roche : Déjà qu'est-ce que le "shadow banking" ? Il s'agit de la finance parallèle, de l'ombre comme son nom l'indique, qui est légale mais profondément immorale et qui est basée sur un contournement des règles, voire sur une absence de prêt. Dans cette mesure, les autorités ont non seulement fermé les yeux, mais ont participé aux activités du "shadow banking". L'exemple le plus patent est l'absence de réglementation des paradis fiscaux malgré les engagements en ce sens du G20, à Londres, en 2009. En effet, chaque Etat protège cette place off shore. Les Etats-Unis ont le Delawere, où est immatriculée la quasi-totalité des entreprises américaines pour payer le moins d'impôts et se soustraire aux impératifs de sécurité des employés.
Dans le même ordre d'idées, la Grande-Bretagne utilise les îles anglo-normandes et les îles Caïmans comme rabatteurs de fonds pas toujours propres au bénéfice de la City. L'Italie a Monaco ; la France et l'Espagne ont l'Andorre ; la Belgique a le Luxembourg ; l'Inde, l'île Maurice ; la Chine, Hongkong ; et ainsi de suite, pour une suite sans fin.Chablis : A-t-on une idée des montants engagés dans la finance de l'ombre ?
Marc Roche : Non. Tout ce que la Banque mondiale affirme via des estimations est que le "shadow banking" est désormais plus important que la sphère financière réglementée (banque de détail, marchés d'actions et de devises, fusions-acquisitions…).Sylvia : Ces traders et banquiers de l'ombre sont-ils poursuivis par la justice ?
Marc Roche : Je suis un libéral convaincu que le capitalisme est une bonne chose, c'est le seul système qui crée de la richesse. J'ai partagé ma vie professionnelle entre la City et Wall Street, mais ce qui me choque le plus dans ce que j'ai découvert dans les coulisses du capitalisme de l'ombre, c'est l'impunité des banquiers. Aucun banquier, même dans les cas de fraudes avérées, n'a été à ce jour inquiété, jugé et condamné. Ceux dont la mégalomanie, la cupidité et l'ego surdimensionné ainsi que l'aveuglement ont provoqué l'effondrement de leur banque, nécessitant un sauvetage par le contribuable, ont tous retrouvé du travail dans la finance, ont conservé leur retraite et parachutes dorés, et même leur titre nobiliaire dans le cas du Royaume-Uni.
La comparaison peut paraître facile, mais dans le pays où je vis depuis vingt-six ans, l'Angleterre, un gamin qui vole une bouteille d'eau pendant les émeutes de cet été écope une peine de prison ferme de six mois en justice expéditive. C'est choquant.Dag : Pensez-vous qu'on pourrait changer le système financier tel qu'il est fait aujourd'hui ?
Marc Roche : Restons optimismes. Comme le G20 est incapable de prendre une décision, vu les intérêts divergents entre ses membres, l'espoir réside dans l'Union européenne. Si les Britanniques sont déterminés à protéger la City, Français, Allemands et Scandinaves sont déterminés à éviter une répétition de la tourmente financière de 2008-2009. Cette fois-ci, il n'y a plus d'argent dans les caisses pour aider les banques.
Seule la Commission européenne peut mettre en place une réglementation communautaire pour protéger le contribuable et forcer les banquiers à rentrer dans leur rang. Mais il s'agit d'un travail de longue haleine, car le puissant lobby bancaire n'a pas son pareil pour émasculer toute tentative de réglementation.Lucas : La plus grande part de la richesse est devenue une simple image virtuelle. Pensez-vous qu'il faille trouver une alternative rapidement à ce système financier pour sauver le système ?
Marc Roche : La crise souveraine qui frappe les pays de la zone euro souligne l'urgence d'une nouvelle réglementation. Les banquiers, autistes, sont incapables de s'autoréglémenter. L'une des pistes à explorer est paradoxalement au Royaume-Uni, où la commission Vickers a annoncé, le 15 septembre 2011, un plan de réforme bancaire révolutionnaire. Il s'agit de "sanctuariser" les activités de dépôts des mastodontes bancaires qui bénéficient de la garantie de l'Etat et qui seront sauver en cas de pépin. En revanche, les activités spéculatives seront laissées à elles-mêmes. Une telle réforme permet de répondre en partie au défi posé par l'existence de banques universelles plus puissantes que jamais qui offrent toute la palette des services financiers. Le gros problème aujourd'hui est la taille des banques, trop grosses pour faire faillite ("too big, to fail"). Le problème est que les propositions Vickers n'entreront pas en vigueur avant 2015, voire 2019.
Gauthier : Avez-vous de l'espoir vis-à-vis des différentes tentatives (notamment de la Commission européenne) pour ramener les transactions de gré à gré vers des marchés transparents ?
Marc Roche : L'initiative est louable. Reste que la complexité de cette transaction liée aux progrès technologiques complique la tâche de réglementation. Les régulateurs sont toujours en retard d'une guerre face à une industrie bancaire très mobile, très innovante, très performante. Par ailleurs, les régulateurs n'attirent pas les meilleurs éléments, qui préfèrent rejoindre la haute finance. Le chantier est donc énorme, mais toute tentative de la Commission européenne est bienvenue. Le problème est aussi que, face au rouleau compresseur des banques, il n'existe pas de vrais contre-pouvoirs. La classe politique est tétanisée, voire parfois complice, les ONG, les mouvements associatifs, les églises ou les syndicats apparaissent désarmés.
Baptiste : Ne doit-on pas constater l'impuissance du politique face à l'économique ?
Marc Roche : En effet, le pouvoir politique paraît à première vue impuissant face à l'économie. Et pour cause, les milieux d'affaires ont littéralement fagocité dans de nombreux pays la classe politique. Que font les politiciens de gauche quand ils quittent le pouvoir ? Beaucoup rejoignent la banque : Tony Blair chez JP Morgan, Peter Mendelson chez Lazard, Romano Prodi chez Goldman Sachs et Gerard Schroeder dans la nébuleuse énergético-financière Gazprom.Si aux Etats-Unis, l'entrisme des financiers dans le monde politique est chose courante (le "Government Sachs" sous l'administration Bush), le phénomène a gagné l'Europe. Goldman Sachs est à la pointe de ce réseau politique, puisqu'elle a compté parmi ses conseillers et banquiers d'ex-commissaires européens ou d'anciens directeurs du Trésor. A commencer par Mario Draghi, le futur président de la Banque centrale européenne, qui a fait partie de la hiérarchie de la banque d'affaires entre 2002 et 2005. Son rôle dans le maquillage des comptes grecs, qui a joué un grand rôle dans la crise actuelle de l'euro, est controversé.Lola : Que pensez-vous des idées d'Arnaud Montebourg de "mise sous tutelle des banques par nationalisation-sanction" ? Cela pourrait-il empêcher de telles pratiques ?
Marc Roche : La nationalisation n'est qu'une solution en cas de faillite bancaire, comme ce fut le cas au Royaume-Uni, en 2008-2009. Des banques nationalisées se sont également adonnées au crédit subprime sans y connaître grand-chose. C'est par exemple le cas des banques régionales allemandes. La solution n'est pas de nationaliser-sanctionner, mais de réglementer étroitement le système bancaire.
Matthieu : Existe-t-il encore des pays épargnés par cette "dictature des banques et des marchés" ?
Marc Roche : A l'heure de la mondialisation, peu de pays échappent à la dictature des marchés. Ceux qui s'en sortent le mieux sont les pays basés sur une industrie et une agriculture fortes, moins dépendantes du secteur financier. Dans cette optique, les pays scandinaves, les Pays-Bas, la France, l'Allemagne sont moins touchés par la bourrasque. Mais ces pays disposent également de banques trop puissantes. Le secteur bancaire français est ainsi dominé par trois mastodontes universels mêlant banques de détails, crédits spéculatifs et gestion de fortunes : BNP Paribas, Société générale et Crédit agricole. C'est un cartel.
Patrick : Vous êtes un capitaliste convaincu qui voudrait que la moralité soit prise en compte. N'est-ce pas utopique ?
Marc Roche : Aucun système ne peut remplacer le capitalisme, à condition qu'il soit réglementé. Par ailleurs, il faut mettre fin à l'optimisation fiscale qui prive les Etats de recettes. Le système fiscal doit être revu de fond en comble pour que le fardeau passe de la classe moyenne aux classes supérieures. Les riches ne payent pas suffisamment d'impôts et quand on les menace d'augmenter la taxation, ils se réfugient souvent ailleurs. Ce chantage à la délocalisation des grosses fortunes est indécent. Des pays comme la Suisse, la Belgique ou le Royaume-Uni, qui sont un havre de paix pour les financiers et entrepreneurs souhaitant payer le moins d'impôts possible, doivent supprimer ces attraits dans le cadre d'une harmonisation fiscale européenne.L'utilisation de la fiscalité, juste et équitable, n'a rien de révolutionnaire. Le capitalisme régulier que nous avons connu entre 1945 et 1980 a fait ses preuves. C'est la déréglementation poursuivie par la gauche comme par la droite qui a déréglé le système. Seule une reréglementation des circuits financiers et une fiscalité plus juste, permettront de sortir de l'ornière.
Guest : En tant que contribuable, simple citoyen, consommateur lambda, y a-t-il des moyens de contrer ce capitalisme financier souterrain ? Nous en subissons les conséquences mais avons-nous un poids face à cela ?
Marc Roche : En tant qu'individu la réponse est négative. Ce n'est que dans un cadre collectif que l'on peut changer le système. Cela demande un engagement civique, faire pression sur les politiques, et dans ce contexte, les mouvements associatifs, les églises, les syndicats, les ONG peuvent jouer un rôle moteur. Ils l'ont fait pour faire tomber le régime de l'apartheid en Afrique du Sud, par exemple, mais le réveil est urgent vu l'enjeu.
Julien : Etes-vous en faveur d'une taxe sur les flux financiers (type taxe Tobin) ?
Marc Roche : Absolument, c'est une nécessité. Cela permettra à la fois de regarnir les caisses des Etats, de diminuer l'impact des politiques d'austérité et de limiter la cupidité des professionnels de la finance. C'est gagnant-gagnant.
Ben0209 : Je suis étudiant en école de commerce et désire suivre une formation en finance de marchés. Mais pensez-vous que ce secteur a encore un avenir à dix-vingt ans ou va-t-on assister à une refonte totale du système ?
Marc Roche : Le secteur financier, une fois qu'il aura mis de l'ordre dans ses affaires, "contraint et forcé par les pouvoirs publics", a de belles années devant lui. La profession de trader est fascinante. Non seulement, elle permet de bien gagner sa vie mais nécessite des qualités indéniables de rapidité, de flair, de contrôle de soi et d'agilité intellectuelle. On peut être trader en actions, obligations ou devises dans la sphère réglementée. En revanche, la spéculation effrénée que l'on a connue n'a pas d'avenir.
Ceux qui y sont accrochés peuvent s'y adonner dans les hedge funds, qui sont des structures privées, peu créatrices de risques systémiques en raison de leur petite taille et des limites du recours à l'endettement. Sinon, on peut toujours faire une belle carrière comme trader au sein d'une banque tant que l'on garde en tête la nécessité d'une boussole morale.
Jaco : Quelle est votre position par rapport aux partisans de la démondialisation, y compris financière, ou aux économistes qui préconisent en ultime recours de fermer les Bourses ?
Marc Roche : Ce sont des idiots.
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BART26
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Re: C'est la crise et il y a des raisons...!

Message non lu par BART26 »

D'un coté on ne peut pas vouloir de la croissance à tout va pour son confort , et d'un autre , montrer du doigt ceux qui l'on créer . Les gens n'étaient pas si regardant quant ils avaient des placements à des taux trèèèèèèèèèèèèèèèèèèèèès intéressants ! :mrgreen:
Avec l'âge ... on fait moins le malin en sport ... quand on l'a fait étant jeune !
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Richie
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Re: C'est la crise et il y a des raisons...!

Message non lu par Richie »

http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite ... os-393361/

Pour appuyer sa proposition de relever la Smic à 1.700 euros brut mensuel, Jean-Luc Mélenchon a comparé mercredi soir le prix de la baguette à celui du salaire minimum, lors de l’émission Expliquez-vous sur I-Télé et Europe 1. LeJDD.fr a passé au crible la démonstration du leader du Front de gauche.

Jean-Luc Mélenchon rêve d’imposer le Smic à 1.700 euros brut mensuel, en cas de victoire en 2012.

Une idée souvent jugée utopiste et qui vaut au leader du Front de gauche d’être taxé de "dépensier" par ses adversaires. Pour justifier sa mesure, le trublion d’extrême gauche a trouvé une subtile comparaison mercredi soir face à l’essayiste et conseiller de Nicolas Sarkozy, Alain Minc, lors de l’émission Expliquez vous, sur i-Télé et Europe 1. "Dans les années 80, le Smic c’était 4.000 francs et on pouvait s’acheter 1.300 baguettes avec ça. J’ai fait le calcul pour voir", avance-t-il.
"Aujourd’hui, avec le Smic, vous vous en payez 1.000. Vous en avez perdu 300. Vous voyez qu’ils ont perdu 30% de leur valeur. Amenez le Smic à 1.700 euros, c’est l’amener au point où il était", démontre ainsi l’ancien socialiste.

En 1985, le Smic était fixé à 4.208,10 francs brut, selon les données de l’Insee. La baguette coûtait 2,30 francs (10,40 francs le kilo de pain), selon une étude des prix à la consommation de l’Insee. Le consommateur pouvait donc acheter 1.829 baguettes. En 2011, le Smic se situe à 1.365,03 euros brut et la baguette à 0.85 centimes d’euro. On peut donc acheter 1.605 baguettes. Conclusion : en 2011, on peut acheter 225 baguettes de moins qu’en 1985 avec le Smic.

Si le résultat revient à peu près à la même conclusion que celle de Jean-Luc Mélenchon, les chiffres avancés par le leader du Front de gauche n’étaient pas totalement exacts.

En attendant, la démonstration a séduit Alain Minc, qui a rétorqué : "Je rends hommage à l’habileté de la métaphore. On a à faire à un professionnel".
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Re: C'est la crise et il y a des raisons...!

Message non lu par CHRISTOPHE192 »

Quelle crise ???

en France , par exemple , chaque année on voit que les banques et les entreprises du CAC 40 ont fait des profits records.

ce sont les fleurons de l' économie française , alors sérieusement , arretez la sinistrose ! ... :wink:
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Richie
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Re: C'est la crise et il y a des raisons...!

Message non lu par Richie »

CHRISTOPHE192 a écrit :Quelle crise ???

en France , par exemple , chaque année on voit que les banques et les entreprises du CAC 40 ont fait des profits records.

ce sont les fleurons de l' économie française , alors sérieusement , arretez la sinistrose ! ... :wink:
Il faut le dire aux statiticiens et économistes qui mesurent la croissance en france et dans les autres pays européens, ainsi qu'aux français :

http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2011/0 ... mestre.php

France: croissance nulle au 2e trimestre
AFP Publié le 28/09/2011 à 07:43 Réactions (14)
Tweet S'abonner au Figaro.fr
La croissance de l'économie française a été nulle (0,0%) au deuxième trimestre 2011 après un premier trimestre "dynamique" (+O,9%), a confirmé l'Institut national de la statistique (Insee) aujourd'hui, à quelques heures de la présentation du budget 2012 par le gouvernement.

Cette deuxième estimation de la croissance du Produit intérieur brut (PIB) confirme la précédente publiée le 12 août, qui faisait état d'une stabilité du PIB au 2e trimestre après une progression de 0,9% au 1er trimestre.


Société | 28/09/2011 - 17:11
Les inégalités "se creusent" (sondage)
Une très large majorité de Français (86%) estime que les inégalités entre "les plus favorisés" et "les défavorisés" se creusent et que la "cohésion sociale" n'est "pas forte" en France, selon une étude du Crédoc présentée à la presse mercredi. Le sentiment que "les plus favorisés sont de plus en plus favorisés et les défavorisés de plus en plus défavorisés" est "très ancré dans l'opinion", écrit le Crédoc (Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie), dans cette étude commandée par la Direction générale de la cohésion sociale.Ainsi, en 2011, 86% des personnes interrogées sont de cet avis, la même proportion qu'en 2005, et très proche du chiffre relevé en 2000 (83%). Logiquement, à la question "la cohésion sociale en France est-elle actuellement...", 83% des Français répondent "pas forte" et 16% "forte". C'est selon 31% des personnes interrogées "l'individualisme" qui "fragilise le plus la cohésion sociale", suivi des "discriminations" (15%), du "chômage" (13%), de la "pauvreté" (12%), des "comportements malhonnêtes" (10%), du "repli de certains sur leur communauté" (7%), de la "mondialisation" (4%), du "racisme" (4%) et des "inégalités entre les hommes et les femmes" (2%).
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Re: C'est la crise et il y a des raisons...!

Message non lu par nestriman »

On est bien sur onlinetri ? :shock: forum de sport ? :| ou je me trompe ?
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Re: C'est la crise et il y a des raisons...!

Message non lu par Richie »

nestriman a écrit :On est bien sur onlinetri ? :shock: forum de sport ? :| ou je me trompe ?
Y a pas des posts qui te choquent plus animés par des forumers du sud :?: :shock:

Y en a qui se plaignent que la fédé augmente sa part fédérale...
le budget de crise 2012 a été présenté ce jour, avec combien en plus pour les fédés via le ministère de sports :D :?: :sm1: ,
les collectivités locales vont devoir se serrer la ceinture (le sport une priorité pour celles-ci dans les années futures :?: ),
tout est lié,
les "vases communiquants", le sportif étant un maillon de la chaîne économico / sportive, comme tout autre composante de la société l'est pour le second mot.
Bref, ce post n'est pas hors sujet, d'autres le sont plus... :idea:
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Re: C'est la crise et il y a des raisons...!

Message non lu par nestriman »

ok j'éviterai de venir ici , merci au revoir. :?
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Re: C'est la crise et il y a des raisons...!

Message non lu par jmboma »

J'ai vu la vidéo du trader. Hallucinant de cynisme.
Récits de courses :
http://jmbomablog.unblog.fr/
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Re: C'est la crise et il y a des raisons...!

Message non lu par papanzer »

jmboma a écrit :J'ai vu la vidéo du trader. Hallucinant de cynisme.
si les gens avaient un minimum de civisme, le trader ne pourrait plus sortir de chez lui sans encourir de très graves dangers...
on devrait prendre exemple sur les bulgares
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Re: C'est la crise et il y a des raisons...!

Message non lu par Richie »

Le budget pour le sport objet de tour de passe / passe :

http://www.budget.gouv.fr/files/import/ ... tiques.pdf

Poids des investissements immobiliers :idea:
L'impact financier de l'euro de football et la réfection des stades : 168 millions minimum :shock: :idea:
Les payes assurées par la Santé et désormais transférées au Sport pour certains établissements : 43,4 millions.

Cela va faire mal dans les ramifications que sont les fédés et emplois "Etat".

La FFTRI n'a pas fini d'augmenter "ses tarifs"... :D
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Re: C'est la crise et il y a des raisons...!

Message non lu par Richie »

CHRISTOPHE192 a écrit :Quelle crise ???

en France , par exemple , chaque année on voit que les banques et les entreprises du CAC 40 ont fait des profits records.

ce sont les fleurons de l' économie française , alors sérieusement , arretez la sinistrose ! ... :wink:
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2011 ... repute.php

La récession est déjà là, affirme un économiste réputé
Mots clés : Crise Des Subprimes, Crise De La Dette, Récession, Zone Euro,ETATS-UNIS, Roubini Nouriel, Roubini Global Economic
Par Mathilde GollaPublié le 28/09/2011 à 11:11 Réactions (61)

L'économiste Nouriel Roubini a su prévoir la crise des subprime avant tout le nombre mais ses prévisions ne se sont pas toujours réalisées Crédits photo : Lee Jin-man/AP

Nouriel Roubini connu pour avoir prévu la crise financière de 2008 avant tout le monde estime que les Etats-Unis et la plupart des économies avancées sont déjà entrés en récession. L'économiste a également conseillé à ses clients d'agir en sens pour faire «le coup de l'année».

Le diagnostic du «Dr catastrophe » est sans appel : «La plupart des économies avancées est en chemin vers une nouvelle récession». Nouriel Roubini ajoute, lors d'une conférence organisée par Bloomberg , que les dernières statistiques économiques publiées outre-Atlantique laissent penser que les États-Unis, la Grande-Bretagne et les principaux pays de la zone euro ont même déjà un pied dedans.
La confiance des ménages américains est en effet restée stable en septembre à un niveau proche de son point le plus bas atteint deux ans auparavant, au plus fort de la crise. Les ménages américains sont en outre de plus en plus nombreux à affirmer qu'il est difficile de trouver un emploi. Au même moment, les gouvernements européens peinent à résoudre la crise de la dette.
Ainsi aux yeux du président et co-fondateur du fonds Roubini Global Economic, «la question n'est donc plus de savoir s'il y aura ou non une contraction de l'économie, mais plutôt de savoir quelle sera l'ampleur de la récession et si nous connaîtrons une nouvelle crise financière internationale». L'influent économiste indique que «la réponse à ces questions dépend de ce qui se passera dans la zone euro et si les dirigeants européens seront en mesure d'agir ensemble». Dans le même temps, le prédicateur de la crise de 2008 précise que «les hommes politiques n'ont plus de cartouches».
Et le pessimisme légendaire de Nouriel Roubini lui fait dire que les conséquences de la crise de la dette en Europe pourraient être «pires» que celles de la faillite de la banque d'investissement Lehman Brothers en 2008.

Le docteur Jekyll et Mister Hyde de la finance

De sombres prédictions qui font échos aux conseils prodigués par Nouriel Roubini à ses propres clients. :D Dans une lettre théoriquement confidentielle, le patron de la société de conseils financiers Roubini Global Economic a en effet récemment recommandé à ses clients de vendre leurs actifs liés aux dettes souveraines européennes. Selon lui, ces derniers réaliseront ainsi «leur coup de l'année». Nouriel Roubini a martelé : «prenez l'argent et fuyez».
:D Et si l'homme tour à tour professeur d'économie respecté et spéculateur à la tête d'un fonds d'investissement, a su prévoir la crise des «subprimes» dès 2006, il n'a pas toujours eu raison.
Lorsque l'indice boursier S&P 500 est tombé à son plus bas niveau en douze ans au mois de mars 2009, Nouriel Roubini estimait alors qu'il continuerait de chuter. Or l'indicateur américain s'est ensuite envolé de 65% au cours de l'année 2009 !

Reste ainsi à espérer que cette fois les prévisions du docteur Jekyll et Mister Hyde de la finance ne se réaliseront pas.
________________________________________
Les économistes cassent leurs prévisions
Une à une, les grandes banques revoient à la baisse leurs prévisions de croissance. Ces derniers jours, les économistes d'Exane BNP Paribas ont annoncé qu'ils n'excluaient plus une «croissance négative» à la fin de l'année en France. La Société générale CIB prévoit une progression quasi-nulle de l'activité au troisième (+0,1%) et quatrième trimestre (+0,2%). Pour sa part Bank of America Merrill Lynch ne table plus, pour la France, que sur une croissance de 1,5% sur 2011.
En cause, la crise en zone euro, selon les économistes de Groupama : «Depuis le début de l'été, les anticipations des entreprises comme des ménages se détériorent nettement, en particulier en Allemagne, très probablement à cause de la crise de la gouvernance européenne». En clair, la panique sur les marchés financiers ainsi que la situation de crise permanente sur le front des dettes publiques plongent consommateurs et entreprises dans l'attentisme.
Mais, à l'heure actuelle, «il est très difficile de juger de l'ampleur et de la durée du ralentissement», souligne Pierre-Olivier Beffy, économiste en chef d'Exane BNP Paribas.
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jean.patrick
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Re: C'est la crise et il y a des raisons...!

Message non lu par jean.patrick »

bande de mongoles
"Chercher à tout comprendre et ne jamais rien savoir est le favoris passe-temps des gens qui savent parler le vent" ASSASSIN, La Formule Secrète, 1989
--------------------------------------------------
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CHRISTOPHE192
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Re: C'est la crise et il y a des raisons...!

Message non lu par CHRISTOPHE192 »

c' est du Jean-Patrick et il y a des raisons ... !

sur " votre entrainement du jour " , il décrit sa journée : transport aller 1h30 , taf 8h30 , transport retour 1h30 , entrainement 1h30 , bouffer promener le toutou , et il débarque nuit tombée sur OT .
cette vie est aliénante , alors comme il l' a déjà écrit honnètement , il est là pour foutre la merde et ça l' éclate .
on subit mais il s' en fout , il est comme ça Jean-Patrick .
Polluux
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Re: C'est la crise et il y a des raisons...!

Message non lu par Polluux »

Je sais pas de qui JP parle quand il dit ça, c'est peut être des banquiers dont il parle.. Pas forcément une attaque contre les gens du forum... Éclaircissement JP?