Mouaiff... Je ne vais pas développer de nouveau, tellement je l'ai déjà fait avec de plus en plus de retour depuis les années 90.shika a écrit :(..../...)
J’en ai peut-être un peu trop faitC’est juste que j’ai besoin de me rassurer, car je sais pas si je vais tenir la distance.
Je vois dans mon entourage un copain a fait 29 hier dont une partie avec moi, un autre a aussi fait 30 la semaine dernière, un autre en a sans doute pas été loin avec ses sorties de 2h45. Et c’est pas la même chose de faire 2h quand tu vises 3h que d’en faire 2 quand tu sais que tu vas devoir durer plus longtemps.
Si je regarde sur internet, plein de gens recommandent pas mal de distance également. Donc je sais pas lopapy vraiment, et pour avoir fait quasiment une sortie longue de plus de 20 bornes par semaine depuis le début du mois de janvier je constate que je gère à présent mieux la distance du semi que quand je faisais des sorties jusqu’à 16 kilomètres où systématiquement sur la fin j’étais dans le dur. Je sais bien que tu peux pas faire un marathon à l’entraînement pour préparer un marathon car c’est trop usant pour le corps, mais 2h40 t’épuises pas toutes tes réserves non ?
C’est pas que je veux pas te croire lopapy, mais comment veux-tu finir 42 kilomètres si t’as déjà du mal avec 28-30 ? Je pense que je pourrais le faire, mais que je finirais dans la douleur, et mettrais un temps important à en récupérer.
Fin maintenant c’est en roue libre jusqu’au marathon, aucune sortie de plus d’1h (dimanche prochain) et avec juste ce qu’il faut d’intensité pour garder le rythme
L'entrainement doit rester un plaisir, pas une contrainte et se taper des sorties de CAP de plus de 2h (seul ?) est une contrainte traumatisante importante si l'on a pas le plaisir qui génèrera l'endorphine euphorisante.
Pour les distance ADDM (marathon et au dessus) en CAP et au dessus de L, en général les athlètes que je suis font 30% de moins en entrainement.
Sur Ultra CAP, ils avaient des pointes à 150kms la ou les autres étaient à 250...
Le souci de tes blocs, c'est qu'ils te bouffent, comme l'écrivait St Serge C. dans les années 80, tes sucres nerveux, ceux qui te servent à tenir mentalement dans les situations difficiles. En effet la légende "entrainement difficile, compétition facile" est complètement obsolète pour la CAP.
car quand cela devient dur rapidement, les images négatives des entraînements durs, loin de t'aider, vont polluer ton finish et te faire finir coûte que coûte une compétition dans un état difficile.
Alors que ceux qui n'ont que des images positives de leur entrainement iront puiser la dedans pour finir correctement, leur sucre nerveux n'étant pas épuisé. (meme sous entrainé...)
Je sais que je ne démontre rien par ces écrits, mais j'ai parsemé sur la toile ici et ailleurs nombres d'écrits la dessus.
J'y rajoute, depuis 6 mois, le mental après y avoir l'avoir étudié dans le noble silence.
J'y ai trouvé des réponses aux incroyables retours que j'obtiens depuis 2 ans sur de l'ADDM, avec un passage en minimaliste.
Des coureurs ne s’entraînant que 30/40 kms par semaine et qui sont capablent, sans courbatures, de t'enquiller plusieurs courses en 1 mois, dont un marathon, me laisse pantois.
Je l'ai moi même testé pour voir et avec seulement 15kms par semaine, 2 entrainement de CAP de 30'/40', (car avec les encadrements piscine et athlétisme d'aujourd'hui, je ne peux pas plus) j'ai fait un marathon ou bien sur je ne bats pas un record, mais je maintiens mon niveau de vieux, et la semaine d'après je fais un podium sur un 8kms, plein de fraicheur pour attaquer la semaine suivante des cross ou run&bike conforme à mon niveau.
La non plus, je ne démontre rien, mais après avoir fait terminé des marathons jusqu'à 2h45' avec seulement 3x20'/30' par semaine + 2 SL 2h par mois, dans les années 80/90, aujourd'hui c'est pareil, sans les courbatures grâce au changement de foulée.
BIEN EVIDEMMENT, comme pour les sorties "à jeun", si tu crois absolument qu'il faut faire ces sorties de 30 bornes pour finir ton marathon, si tu ne les fait pas, le jour de ton marathon ton esprit doutant, tu explosera... (J'ai vu des athlètes me faire des hypoglycémies en sortie "a jeun" car persuadé que cela ne leur irait pas... Jusqu'à ce que j'arrive, en stage, à les faire sortir "A jeun" sans qu'ils s'en rendent compte et... Avec un grand plaisir à postériori !)
Pour finir j'ai eu des stakhanovistes de l'entrainement qui rataient régulièrement leur objectif.
J'ai tenté de baisser leur labeur quotidien jusqu'à ce que j'obtienne que leur plaisir principal etait l'entrainement, peu importe si la compétition foirait. Il faut de tout pour faire un monde !
L'Papy...
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