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Je pense que ça doit faire très longtemps que tu as lu le livre pour le déformer autant. La Novlangue c'est justement ce que tu fais en changeant le sens des mots pour leur donnée une nouvelle signification, une signification globale, exprimant une idée, excluant toute nuance à des fins idéologiques. C'est exactement ce que tu fais avec ton "tout est racisme".
Je me suis tenu sur ce forum à la définition du "Robert". Rien ne dit dans celui ci que tout est racisme. Il ne s'agit pas non plus d'une nouvelle signification sortie de ma tête.
En revanche, de ton côté tu réduis en gros le racisme à l'oeuvre d'Hitler. C'est ainsi que tu t'interdis de discuter cette notion autrement que dans ce cadre. Et cela t'arranges. ça c'est très novlang attitude....
Ensuite, tu caricatures Sternhell, il ne parle parle pas de nier l'individu. Relis bien...
Et en citant davantage Renan, rien ne vient le contredire non plus...
On ne tombera pas d'accord la dessus, ça c'est sûr...c'est pour cela que j'affirme que l'un des point clé de nos divergences se situe dans ce que raconte Sternhell...CQFD
"La machine a gagné l'homme, l'homme s'est fait machine, fonctionne mais ne vit plus."
Je pense que ça doit faire très longtemps que tu as lu le livre pour le déformer autant. La Novlangue c'est justement ce que tu fais en changeant le sens des mots pour leur donnée une nouvelle signification, une signification globale, exprimant une idée, excluant toute nuance à des fins idéologiques. C'est exactement ce que tu fais avec ton "tout est racisme".
Je me suis tenu sur ce forum à la définition du "Robert". Rien ne dit dans celui ci que tout est racisme. Il ne s'agit pas non plus d'une nouvelle signification sortie de ma tête.
En revanche, de ton côté tu réduis en gros le racisme à l'oeuvre d'Hitler. C'est ainsi que tu t'interdis de discuter cette notion autrement que dans ce cadre. Et cela t'arranges. ça c'est très novlang attitude....
Ensuite, tu caricatures Sternhell, il ne parle parle pas de nier l'individu. Relis bien...
Et en citant davantage Renan, rien ne vient le contredire non plus...
On ne tombera pas d'accord la dessus, ça c'est sûr...c'est pour cela que j'affirme que l'un des point clé de nos divergences se situe dans ce que raconte Sternhell...CQFD
Faudra me la remettre alors la définition du Robert...
En revanche la définition du Larousse me convient :"Idéologie fondée sur la croyance qu'il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races » ; comportement inspiré par cette idéologie.
Attitude d'hostilité systématique à l'égard d'une catégorie déterminée de personnes : Racisme antijeunes."
La première définition est la définition normale, l'autre une définition extensive (qui ne correspond pas forcément à la tienne d'ailleurs). Je m'en tiendrai donc à la première définition du Larousse si tu le permets. Tu remarqueras qu'elle est en phase avec la mienne.
Et relis moi bien, je n'ai pas réduit le racisme à l'oeuvre d'Hitler (il me semble t'avoir évoqué l'apartheid et l'antisémitisme racial). En revanche, je t'ai expliqué en quoi, selon moi, le racisme était condamnable (l'intention). Je suis donc disposé à discuter de tout, je te dis seulement qu'en dehors de ce cadre bien défini, il n'y a plus de racisme.
Parce que je suis en désaccord avec toi, on ne peut plus discuter ?
Il n'y a plus guère de racisme en Europe. Je constate cependant que les antiracistes, pour se donner une raison d'exister, s'ingénient à inventer du racisme partout, sauf qu'ils oublient de dénoncer le vrai racisme (antiblanc cette fois), qui a encore cours dans certains pays comme au Zimbabwe ou en Afrique du Sud... Tu penses que ce racisme là est légitime toi ?
Sternhell, dans sa critique du retour identitaire, caricature délibérément ce mouvement (qu'il décrit sommairement comme un repli sur soi et la négation de l'individu face à la communauté), pour l'opposer à l'universalisme des lumières (les droits de l'homme, l'ouverture à l'autre etc.). C'est un procédé classique pour tenter de diaboliser un adversaire. Mais ça ne prendra pas. C'est trop énorme, et je t'ai dit ce que j'en pensais, à plusieurs reprises.
J'ai cité davantage Renan pour resituer ce qu'il dit et surtout sa conception de la nation qui, rapidement lue sur la base de l'extrait que tu avais mis et par comparaison avec l'article orienté de Sternhell, aurait pu laisser croire au lecteur que Renan serait un "identitaire" (ô anachronisme quand tu nous tiens !) niant l'individu ; ce qui n'est pas le cas.
et Marx serait un raciste d' extrême droite en denonçant l' immigration comme étant l' armée de réserve et le carburant du capitalisme comme il le faisait à la vue des irlandais exploités en Angleterre .
Triathlex a écrit :Faudra me la remettre alors la définition du Robert...
En revanche la définition du Larousse me convient :"Idéologie fondée sur la croyance qu'il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races » ; comportement inspiré par cette idéologie.
Attitude d'hostilité systématique à l'égard d'une catégorie déterminée de personnes : Racisme antijeunes."
La première définition est la définition normale, l'autre une définition extensive (qui ne correspond pas forcément à la tienne d'ailleurs). Je m'en tiendrai donc à la première définition du Larousse si tu le permets. Tu remarqueras qu'elle est en phase avec la mienne.
Et relis moi bien, je n'ai pas réduit le racisme à l'oeuvre d'Hitler (il me semble t'avoir évoqué l'apartheid et l'antisémitisme racial). En revanche, je t'ai expliqué en quoi, selon moi, le racisme était condamnable (l'intention). Je suis donc disposé à discuter de tout, je te dis seulement qu'en dehors de ce cadre bien défini, il n'y a plus de racisme.
Parce que je suis en désaccord avec toi, on ne peut plus discuter ?
Il n'y a plus guère de racisme en Europe. Je constate cependant que les antiracistes, pour se donner une raison d'exister, s'ingénient à inventer du racisme partout, sauf qu'ils oublient de dénoncer le vrai racisme (antiblanc cette fois), qui a encore cours dans certains pays comme au Zimbabwe ou en Afrique du Sud... Tu penses que ce racisme là est légitime toi ?
Partons sur celle du Larousse, mais sans ommettre le "comportement inspiré par cette idéologie", hein ?
Par ailleurs, je remarque qu'elle n'est pas en phase avec la tienne. Pas du tout, même ! Parler sur la base de cette définition de racisme anti-blanc au Zimbabwe ou en AFS, c'est totalement ridicule : l'histoire de ces deux pays est marqué par des politiques qui ont posé la suprématie de l'homme blanc sur l'homme noir. Pas l'inverse. Oui ou non ? Là encore, cette tentative de renverser la perspective est digne de la doublepensée Orwellienne.
Après, on peut parfaitement critiquer les méthodes Mugabe et ses politiques envers les fermiers blancs, mais elles ne se font certainement pas sur l'idée de la supériorité de l'homme noir sur l'homme blanc...d'évidence les motivations sont ailleurs....
triathlex a écrit :Sternhell, dans sa critique du retour identitaire, caricature délibérément ce mouvement (qu'il décrit sommairement comme un repli sur soi et la négation de l'individu face à la communauté), pour l'opposer à l'universalisme des lumières (les droits de l'homme, l'ouverture à l'autre etc.). C'est un procédé classique pour tenter de diaboliser un adversaire. Mais ça ne prendra pas. C'est trop énorme, et je t'ai dit ce que j'en pensais, à plusieurs reprises.
J'ai cité davantage Renan pour resituer ce qu'il dit et surtout sa conception de la nation qui, rapidement lue sur la base de l'extrait que tu avais mis et par comparaison avec l'article orienté de Sternhell, aurait pu laisser croire au lecteur que Renan serait un "identitaire" (ô anachronisme quand tu nous tiens !) niant l'individu ; ce qui n'est pas le cas.
Répétons, Sternhell ne parle pas de négation de l'individu. Puis, peu importe sa position sur le sujet. Encore une fois, ce que je trouve surtout interessant dans cet article, c'est l'analyse historique qu'il en ressort et la mise en évidence d'un vrai clivage politique. Une séparation plus judicieuse que l'opposition habituelle FN-extrême droite vs autres partis-mouvements politiques.
Mais, je vois que cela te contrarie... sans trop comprendre pourquoi, mais c'est pas grave....
"La machine a gagné l'homme, l'homme s'est fait machine, fonctionne mais ne vit plus."
Triathlex a écrit :Faudra me la remettre alors la définition du Robert...
En revanche la définition du Larousse me convient :"Idéologie fondée sur la croyance qu'il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races » ; comportement inspiré par cette idéologie.
Attitude d'hostilité systématique à l'égard d'une catégorie déterminée de personnes : Racisme antijeunes."
La première définition est la définition normale, l'autre une définition extensive (qui ne correspond pas forcément à la tienne d'ailleurs). Je m'en tiendrai donc à la première définition du Larousse si tu le permets. Tu remarqueras qu'elle est en phase avec la mienne.
Et relis moi bien, je n'ai pas réduit le racisme à l'oeuvre d'Hitler (il me semble t'avoir évoqué l'apartheid et l'antisémitisme racial). En revanche, je t'ai expliqué en quoi, selon moi, le racisme était condamnable (l'intention). Je suis donc disposé à discuter de tout, je te dis seulement qu'en dehors de ce cadre bien défini, il n'y a plus de racisme.
Parce que je suis en désaccord avec toi, on ne peut plus discuter ?
Il n'y a plus guère de racisme en Europe. Je constate cependant que les antiracistes, pour se donner une raison d'exister, s'ingénient à inventer du racisme partout, sauf qu'ils oublient de dénoncer le vrai racisme (antiblanc cette fois), qui a encore cours dans certains pays comme au Zimbabwe ou en Afrique du Sud... Tu penses que ce racisme là est légitime toi ?
Partons sur celle du Larousse, mais sans ommettre le "comportement inspiré par cette idéologie", hein ?
Par ailleurs, je remarque qu'elle n'est pas en phase avec la tienne. Pas du tout, même ! Parler sur la base de cette définition de racisme anti-blanc au Zimbabwe ou en AFS, c'est totalement ridicule : l'histoire de ces deux pays est marqué par des politiques qui ont posé la suprématie de l'homme blanc sur l'homme noir. Pas l'inverse. Oui ou non ? Là encore, cette tentative de renverser la perspective est digne de la doublepensée Orwellienne.
Après, on peut parfaitement critiquer les méthodes Mugabe et ses politiques envers les fermiers blancs, mais elles ne se font certainement pas sur l'idée de la supériorité de l'homme noir sur l'homme blanc...d'évidence les motivations sont ailleurs....
Ben si, suis en phase avec Larousse moi !
Sinon, pour l'AFS, je pense que t'es en retard de 25 ans ! Voilà 22 ans que l'appartheid est bien terminée et que nous vivons là-bas une politique de ségrégation raciale inversée qu'ils appellent l'Affirmative Action. En gros, c'est de la discrimination dite "positive" qui n'est rien moins que du racisme puisque, à l'instar de l'apartheid, les emplois sont proposés en priorité aux Noirs et aux Métis... Cette politique raciste, conduit à paupériser les blancs des classes moyennes et les moins qualifiés qui, à leur tour, vivent dans des bidonvilles. Ceux qui n'ont pas suffisament d'argent pour faire leur "White Flight" vers l'Australie, sont en voie de clochardisation et totalement méprisés par Jacob Zuma. Tiens un petit lien d'une chaîne française qui en parle : http://www.youtube.com/watch?v=ShiADoO6 ... re=related
Quant à Mugabe du plaisantes je suppose ? Lui il a décrété qu'il fallait chasser les blancs et a ordonné des massacres !!! Tu ne vas pas me dire que tu l'ignorais quand même ?
Pardonne-moi, mais la manip à la 1984, elle est clairement de ton côté là...
A moins que, subitement, tu te sois forgée une définition du racisme encore plus stricte que la mienne, savoir que, dès lors qu'il n'y a pas de complexe de supériorité, on peut massacrer les autres races !!
Tu es sérieux là ?
triathlex a écrit :Sternhell, dans sa critique du retour identitaire, caricature délibérément ce mouvement (qu'il décrit sommairement comme un repli sur soi et la négation de l'individu face à la communauté), pour l'opposer à l'universalisme des lumières (les droits de l'homme, l'ouverture à l'autre etc.). C'est un procédé classique pour tenter de diaboliser un adversaire. Mais ça ne prendra pas. C'est trop énorme, et je t'ai dit ce que j'en pensais, à plusieurs reprises.
J'ai cité davantage Renan pour resituer ce qu'il dit et surtout sa conception de la nation qui, rapidement lue sur la base de l'extrait que tu avais mis et par comparaison avec l'article orienté de Sternhell, aurait pu laisser croire au lecteur que Renan serait un "identitaire" (ô anachronisme quand tu nous tiens !) niant l'individu ; ce qui n'est pas le cas.
Répétons, Sternhell ne parle pas de négation de l'individu. Puis, peu importe sa position sur le sujet. Encore une fois, ce que je trouve surtout interessant dans cet article, c'est l'analyse historique qu'il en ressort et la mise en évidence d'un vrai clivage politique. Une séparation plus judicieuse que l'opposition habituelle FN-extrême droite vs autres partis-mouvements politiques.
Mais, je vois que cela te contrarie... sans trop comprendre pourquoi, mais c'est pas grave....
Parce que c'est un faux clivage... Il n'y a pas les "gentils" qui ont tout compris en faisant partir LA civilisation à partir des Lumières, et les autres, les "méchants", les obscurantistes, ennemis des lumières, qui ont enfanté toutes les idéologies les plus nocives de l'humanité...
Pardonne-moi, mais c'est l'esprit du texte de Sternhell. Et je comprends d'ailleurs pourquoi tu t'en fais ton nouveau bréviaire...
Ce qui est amusant d'ailleurs, c'est de voir à quel point, ceux qui stigmatisent les "diviseurs", "ceux qui montent les gens les uns contre les autres", sont toujours ceux qui tirent les premiers...[/quote]
Triathlex a écrit :Ben si, suis en phase avec Larousse moi !
Non ! Sinon, tu verrais le caractère raciste de la France coloniale.
Triathlex a écrit :A moins que, subitement, tu te sois forgée une définition du racisme encore plus stricte que la mienne, savoir que, dès lors qu'il n'y a pas de complexe de supériorité, on peut massacrer les autres races !!
Encore non ! A ta demande, je reste sur le Larousse. Donc ? Dès lors qu'il n'y a pas de complexe de supériorité, il n'y a pas de racisme.
A travers tes interventions autours de cette définition se profile clairement une manoeuvre grossière : vouloir donner à un mot, le sens inverse de ce qu'il signifie. Doublepensée Orwelienne disais-je.......
Triathlex a écrit :Parce que c'est un faux clivage... Il n'y a pas les "gentils" qui ont tout compris en faisant partir LA civilisation à partir des Lumières, et les autres, les "méchants", les obscurantistes, ennemis des lumières, qui ont enfanté toutes les idéologies les plus nocives de l'humanité...
Pardonne-moi, mais c'est l'esprit du texte de Sternhell. Et je comprends d'ailleurs pourquoi tu t'en fais ton nouveau bréviaire...
Encore une fois, c'est la mise en évidence du clivage qui est interréssante, car il marque une partie de la nature de nos divergences, imo.
L'avis de Sternhell ici, importe peu. Maintenant, de ton coté, tu peux librement penser que nos différentes façons d'aborder ces sujets trouvent leurs origines ailleurs...pas de problème pour moi, la dessus....
"La machine a gagné l'homme, l'homme s'est fait machine, fonctionne mais ne vit plus."
Triathlex a écrit :Ben si, suis en phase avec Larousse moi !
Non ! Sinon, tu verrais le caractère raciste de la France coloniale.
On voit que tu ne me lis qu'à moitié. Les colonialistes ne pensaient pas en terme de supériorité raciale mais en terme de supériorité de civilisation, contrairement aux vrais racistes...
Il n'empêche que tu ne peux pas me taxer de racisme dans la mesure ou je pense sincèrement que les races sont différentes, comme les civilisations ou les cultures, mais pas pour autant qu'elles puissent être hiérarchisées...
Or tu le fais quand même, c'est donc là que commencent à poindre les limites de ton raisonnement et de ta définition du racisme
Triathlex a écrit :A moins que, subitement, tu te sois forgée une définition du racisme encore plus stricte que la mienne, savoir que, dès lors qu'il n'y a pas de complexe de supériorité, on peut massacrer les autres races !!
Encore non ! A ta demande, je reste sur le Larousse. Donc ? Dès lors qu'il n'y a pas de complexe de supériorité, il n'y a pas de racisme.
A travers tes interventions autours de cette définition se profile clairement une manoeuvre grossière : vouloir donner à un mot, le sens inverse de ce qu'il signifie. Doublepensée Orwelienne disais-je.......
Je t'ai répondu là dessus, en estimant que c'est toi qui faisais deux poids, deux mesures, notamment en éludant totalement des systèmes ouvertement racistes (l'AFS et le Zimbabwe). Tu as même tenté de cherché une justification très spécieuse à ce racisme... Je trouve donc amusant que tu oses me prêter un double-discours à ce sujet...
Triathlex a écrit :Parce que c'est un faux clivage... Il n'y a pas les "gentils" qui ont tout compris en faisant partir LA civilisation à partir des Lumières, et les autres, les "méchants", les obscurantistes, ennemis des lumières, qui ont enfanté toutes les idéologies les plus nocives de l'humanité...
Pardonne-moi, mais c'est l'esprit du texte de Sternhell. Et je comprends d'ailleurs pourquoi tu t'en fais ton nouveau bréviaire...
Encore une fois, c'est la mise en évidence du clivage qui est interréssante, car il marque une partie de la nature de nos divergences, imo.
Oui par la présentation qu'en fait Sternhell et non par la réalité historique. Il crée un clivage qui n'existe pas en réalité.
A l'exception des monarchistes légitimistes à la mode du Duc de Richelieu (celui de Louis XVIII, pas de Louis XIII) ou de quelques véritables libre-penseurs, je doute qu'il y ait beaucoup de Français pour ne pas apprécier les Lumières...
C'est sûr que les Lumières ne représentent pas, pour moi, le siècle le plus brillant de notre civilisation. Cependant, je ne rejette pas du tout le XVIIIème et il y a même quelques grandes trouvailles !!!
Alors je me situe où moi selon Sternhell ?
L'avis de Sternhell ici, importe peu. Maintenant, de ton coté, tu peux librement penser que nos différentes façons d'aborder ces sujets trouvent leurs origines ailleurs...pas de problème pour moi, la dessus....
Triathlex a écrit :On voit que tu ne me lis qu'à moitié. Les colonialistes ne pensaient pas en terme de supériorité raciale mais en terme de supériorité de civilisation, contrairement aux vrais racistes...
Cela ne change pas grand chose...Puis comme je lis tout ce que tu racontes, j'ai noté que tu avais toi même posé l'interchangibilité des termes "race" et "civilisation". Donc bon.....
Du coup, le "vrai" racisme est une notion qui n'appartient qu'à toi...
Triathlex a écrit :
Je t'ai répondu là dessus, en estimant que c'est toi qui faisais deux poids, deux mesures, notamment en éludant totalement des systèmes ouvertement racistes (l'AFS et le Zimbabwe). Tu as même tenté de cherché une justification très spécieuse à ce racisme... Je trouve donc amusant que tu oses me prêter un double-discours à ce sujet...
Ah ? Qu'est qui est spécieux ? De rappeler que" l'histoire de ces deux pays est marqué par des politiques qui ont posé la suprématie de l'homme blanc sur l'homme noir, et pas l'inverse" ?
Je ne te prête pas un double discours...je fais référence à la "doublepensée" Orwelienne. Pas la même chose. Relis donc 1984 ou sinon il ya tjs wikipedia : http://fr.wikipedia.org/wiki/Doublepens%C3%A9e
"La machine a gagné l'homme, l'homme s'est fait machine, fonctionne mais ne vit plus."
Je n’en peux plus de ce mythe occidental qui distingue le barbarisme et le terrorisme de prétendus intégristes musulmans, et un soit disant islam vrai et, lui, pacifique, qui respecterait les droits de l’homme, les femmes, les non-musulmans. Cette analyse est juste bonne à soigner la conscience post-coloniale des Occidentaux. Parce que, de fait, le vrai musulman se doit de conquérir le monde et de traquer les infidèles, les juifs, les chrétiens. De considérer la femme comme un être inférieur. Tout cela figure dans les textes fondateurs. Ne vous trompez pas: il existe des musulmans modérés, mais l’islam n’est pas une religion modérée. Ainsi les musulmans qui osent émettre des critiques sont habituellement accusés d’hérésie puis décapités, crucifiés ou brûlés. Le prophète lui-même s’abaisse à l’assassinat politique, à l’élimination systématique de tout opposant.
Ibn Warraq (“Pourquoi je ne suis pas musulman”, 1995, traduit en 1999)
C’est vers l’Occident, et non l’Arabie Saoudite ou l’Iran, que fuient des millions de réfugiés en provenance de régimes théocratiques ou d’autres régimes totalitaires, à la recherche de la tolérance et de la liberté politique.
Ibn Warraq
Contrairement à ce que dit l’idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas. Celles qui défendent l’humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient (…) Celles qui défendent la liberté, l’égalité et la fraternité nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique.
Ibn Warraq : « Pourquoi l’Occident est le meilleur » (*)
Bernard Dick
Riposte laïque
6 février 2012
Nous ne savons pas si le Ministre de l’Intérieur, M. Claude Guéant, a pris connaissance du livre d’Ibn Warraq, « Why the West is the Best », publié en décembre 2011, mais nous devons bien reconnaître une coïncidence étonnante quand nous venons de l’entendre déclarer devant l’association d’étudiants UNI :
« Contrairement à ce que dit l’idéologie relativiste de gauche, pour nous, toutes les civilisations ne se valent pas. Celles qui défendent l’humanité nous paraissent plus avancées que celles qui la nient », a-t-il argumenté, ajoutant : « Celles qui défendent la liberté, l’égalité et la fraternité nous paraissent supérieures à celles qui acceptent la tyrannie, la minorité des femmes, la haine sociale ou ethnique ».
Merci de soutenir notre action M. Guéant ! Un universitaire pakistanais a anticipé vos propos dans un livre audacieux où il défend sans langue de bois, sans ambiguïté, la civilisation occidentale.
Sous le titre Why the West is the Best et avec le sous-titre A Muslim Apostate’s Défense of Liberal Democracy (Pourquoi l’Occident est le meilleur – Défense de la démocratie libérale par un musulman apostat), Ibn Warraq vient en effet de publier un ouvrage qui nous offre une franche défense de l’Occident, qui plus est vu de l’extérieur.
Ibn Warraq est un universitaire indépendant. Il est une figure de proue de la critique du Coran. Il a publié Pourquoi je ne suis pas musulman, Que dit le Coran vraiment ? et Vierges ? Quelles vierges ?. Il a contribué par des articles au Wall Street Journal et au Guardian. Il vit à New York. Ibn Warraq est un apostat de l’islam. Grâce à cette religion d’amour, de tolérance et de paix …, ses déplacements sont secrets, ses apparitions en public sont extrêmement rares. Car l’apostasie est punie de mort dans l’islam. Ibn Warraq n’est pas son vrai nom. Il a choisi, par provocation, le nom attribué au Pakistan à tous les apostats et qui signifie littéralement : fils de fabricant de papier ou fils de libraire.
Dans Why the West is the Best l’auteur assène des vérités que nous feignions d’ignorer.
Il constate d’abord qu’« Au cours des vingt dernières années, nous avons assisté à une érosion latente de la confiance que nous avons dans notre civilisation. Du post-modernisme au multiculturalisme, l’Occident a perdu toute assurance en ces propres valeurs ».
Il vient nous rappeler la supériorité de la civilisation occidentale et de sa culture. Il dénonce le racisme dans la culture asiatique, l’esclavagisme des arabes, l’impérialisme islamique. Il souligne que la recherche de transparence de l’Occident qui s’oppose à l’opacité d’autres cultures :
« La liberté et l’ouverture des sociétés occidentales signifient que nos maux sont exposés publiquement alors que les pires aspects des sociétés islamiques sont cachées au monde extérieur ». Il donne des exemples : « Le Pakistan figure parmi les pays du monde où il y a le plus de dépendance à la drogue ». Aveu qu’al-Jazeera elle-même a fait en 2010. Il poursuit : « Selon le Guardian, ce pays musulman compte « 10 millions de consommateurs d’alcool ». De même, « l’Iran compte 11 millions de dépendants à la drogue et cela malgré la dose forte d’islam qui ne les éloigne pas de la drogue ». Par ailleurs, « en 2005, la presse iranienne, sous le titre La prostitution derrière le voile, évalue à 300.000 les femmes « travailleuses de rue ». Dans ce même pays, depuis l’ère des mollahs, 10.000 femmes, dont des douzaines de femmes enceintes, ont été exécutées en raison de leur opposition au régime ».
Ibn Warraq soulève aussi le relativisme des valeurs universelles. Ainsi « les États islamiques n’étaient pas heureux des articles de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de1948 et notamment de l’article 18 qui défend le droit de l’individu de changer de religion ».
Ibn Warraq critique durement l’administration Obama, qui « non seulement collabore avec l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI) dans sa campagne mondiale contre l’islamophobie mais prend actuellement la tête d’un effort international pour faire approuver par l’ONU une résolution contre le « stéréotype » des religions, spécifiquement appliqué à l’islam. Le résultat de cette politique sera une mise hors- la-loi de la liberté d’expression dans le monde entier si celle-ci déplaît aux musulmans ».
Ibn Warraq considère que le « multiculturalisme et le relativisme constituent un assaut continu, et de l’intérieur, contre la civilisation occidentale ». « Nous devons défendre ces droits sans compromis, sans peur de heurter les sentiments des régimes islamiques supposés amis ». « Nous devons effectuer des pressions pour restructurer le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU afin qu’il ne soit plus contrôlé par les états islamiques. L’ONU est devenu un centre infect d’anti-américanisme et de haine de l’Occident ».
Ibn Warraq nous incite à nous tenir prudents et éveillés et cite volontiers Andrew Jackson, ancien président des États-Unis : « La vigilance permanente du peuple est le prix de la liberté ». Il a sans aucun doute raison. Ce n’est pas de nos hommes politiques que nous devons attendre une réaction, car ils sont pris dans l’engrenage immédiat de l’électoralisme et n’ont aucune vision de notre avenir, c’est nous qui devons êtres alertes face aux dangers qui sont déjà dans nos murs.
(*) Why the West is the Best, A Muslim Apostate’s Defense of Liberal Democracy, Encounter Books 2011, 286 pages.
putain ! 5 posts en 5 minutes, quelle diarrhée !
tu veux un imodium ?
"... Y a ici des gens de toutes les origines, et de toutes les générations. Et vous entendre rire tous ensemble, je vous jure que ça fait chaud au coeur !
VIVE LA FRANCE !"
Jamel Debbouze